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Emploi Québec

Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale

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Recueil de témoignages

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Région : Centre-du-Québec
Nombre de témoignages : 18

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Emilie Dufour.

Emilie Dufour
Centre-du-Québec

 
 

À la suite de ses études en infographie à Sherbrooke, c'est au Centre-du-Québec que la jeune entrepreneure de 22 ans a décidé de poursuivre son rêve : démarrer sa propre entreprise. Pour s'orienter dans son aventure, Emilie Dufour s'est d'abord tournée vers le projet Jeunes volontaires d'Emploi-Québec qui lui a permis de réaliser son portfolio et de mettre sur pied son site Internet.

Forte de ses appuis et de ses nouvelles compétences en matière de démarrage d'entreprise, Emilie a déposé une demande de subvention en vertu de la mesure Soutien au travail autonome (STA) offerte conjointement par Emploi-Québec et par la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF). Emilie Dufour dirige aujourd'hui l'entreprise d'infographie Emily Creactive qui se spécialise dans la conception d'affiches, de dépliants, de cartes d'affaires et de sites Internet ainsi que dans la photographie.

Carolyne Sévigny.

Carolyne Sévigny
Centre-du-Québec

 
 

Permettez-moi de vous décrire mon parcours professionnel.

Je tiens à spécifier que depuis 1997, je me promène d’un emploi ou d’une formation à l’autre.

Durant toutes ces années, je me cherchais terriblement. Je ne savais pas exactement ce que je voulais faire dans ma vie, et je dirais même de ma vie.

Donc, j’ai suivi trois cours en secrétariat, le dernier en 2001, pour me rendre compte que je ne voulais pas travailler à forfait toute ma vie.

Par la suite, en 2004, j’ai fait une AEC (attestation d’études collégiales) en services de garde pour finalement me rendre compte qu’avec mon problème aux oreilles (je suis sourde d’une oreille et j’ai la maladie de Ménière), je n’étais pas capable de travailler auprès des enfants dans un petit local.

Par la suite, j’ai eu ma fille, maintenant âgée de cinq ans. C’est certain que mon cours en services de garde lui a été et lui est encore profitable.

En 2007, je suis retournée voir mon agent au Centre local d’emploi de Victoriaville afin de voir avec lui ce qui s’offrait à moi. Il m’a proposé de suivre un programme d’immersion anglaise de cinq mois à Plessisville. Cela ne m’a pas nécessairement ouvert des portes pour un emploi, mais je me sens maintenant plus outillée.

Finalement, en 2009, mon agent m’a parlé de la formation à l’intégration sociale Je pense à moi pouvant m’aider à développer mon estime de moi en plus de me permettre de faire une révision de certains logiciels en secrétariat. J’ai sauté sur l’occasion, car je ne voulais pas que ma seule option soit de passer le reste de ma vie sur l’aide sociale.

Je dois l’avouer, lorsqu’une personne comme moi perd continuellement ses emplois et n’est pas en mesure de s’accomplir nulle part, le découragement et la dépression sont des menaces qui planent?

Finalement, grâce à cette formation, j’ai eu la chance de faire un stage dans le milieu communautaire, ce qui m’a finalement permis de me trouver un emploi avec une subvention salariale.

Je suis fière de tout ce que j’ai accompli et je remercie les gens qui m’ont aidée à y arriver.

Carole Bellerose.

Carole Bellerose
Centre-du-Québec

Centre de biodiversité

 
 

L'entreprise que je représente, Le Centre de biodiversité, est un organisme à but non lucratif, non subventionné. Nous reconnaissons qu'Emploi-Québec est un partenaire essentiel à notre développement, notamment parce qu'il offre des moyens de trouver et de recruter une main-d'œuvre subventionnée de qualité.

Le soutien des agents d'Emploi-Québec est précieux. Plus souvent qu'autrement, notre réalité fait en sorte que si nous n'avions pas recours à cette aide, il serait difficile de remplir notre mission et même de fonctionner. Je travaille au centre depuis 10 ans et chaque année, nous recrutons deux ou trois candidats pour les tâches majeures, notamment l'accueil des visiteurs, l'animation des groupes ou des familles, l'entretien du lieu et les soins à donner aux animaux de nos expositions. Tous sont devenus des ambassadeurs pour les clientèles.

Nous avons réussi à établir la crédibilité de notre entreprise et nous l'avons bonifiée en procédant à un agrandissement majeur, ce qui nous permet de rester ouverts à l'année. Les personnes qui ont travaillé chez nous sont maintenant au service d'entreprises touristiques ou culturelles de la région. Deux d'entre elles occupent des postes permanents dans notre équipe et d'autres feront partie de notre expansion.

Nous sommes conscients que nous avons formé des jeunes travailleurs et gardé cette main-d'œuvre dans un secteur intéressant, en plein essor. Le centre a évolué, s'est développé, s'est taillé une place sur l'échiquier provincial et a servi de tremplin aux travailleurs de notre milieu fragile. La rétention de nos jeunes est le premier critère qui nous anime lors de l'embauche de candidats.

Au nom du Centre de biodiversité, je recommande fortement aux organismes comme le nôtre d'avoir recours aux programmes d'Emploi-Québec.

M
      
      me
      
      Geneviève Mailhot, coordonnatrice aux ressources humaines.

M me Geneviève Mailhot, coordonnatrice aux ressources humaines
Centre-du-Québec

Planchers Mercier

 
 

Planchers Mercier est un fabricant de lamelles de planchers de bois francs. L'entreprise, qui compte 145 employés, a eu recours à l'aide d'Emploi-Québec parce qu'elle vivait une pénurie de main-d'œuvre pour combler des postes de mécaniciens industriels. Après plusieurs affichages sur Placement en ligne, nous avons fait appel aux services aux entreprises du Centre local d'emploi de Drummondville pour obtenir de l'aide dans notre recherche de candidats. Différentes actions de recrutement infructueuses ont donné lieu à une rencontre avec les agents d'Emploi-Québec et avec trois autres entreprises qui étaient dans la même situation que nous.

Un projet pilote a alors été mis en place pour répondre à nos besoins. Un programme d'apprentissage de la mécanique industrielle en milieu de travail , conjugué à une formation théorique d'appoint pendant deux ans, a alors permis à des journaliers qui faisaient déjà partie de notre entreprise d'accéder à des postes de mécaniciens industriels de base.

Nous avons pu ainsi outiller ces employés, qui sont devenus des journaliers-mécaniciens industriels, et ensuite, nous avons pu embaucher de nouveaux journaliers à des postes d'entrée.

L'aide financière d'Emploi-Québec et l'assistance que les agents ont pu nous offrir a fait en sorte que nos besoins ont été comblés. Aujourd'hui, nous pouvons compter sur une main-d'œuvre qualifiée. Les employés ont beaucoup apprécié de pouvoir ainsi accéder à des emplois plus spécialisés. Les heures de formation et le programme d'apprentissage ont vraiment changé la réalité de notre production. Sans hésitation, il nous fera plaisir de revivre l'expérience avec d'autres employés de Planchers Mercier!

Merci à l'équipe d'Emploi-Québec.

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Centre-du-Québec

Éducation des adultes de la Commission scolaire de la Riveraine

 
 

Des liens se sont tissés au cours des années entre l'équipe de L'Éducation des adultes de la Commission scolaire de la Riveraine, qui avait des idées, et celle du Centre local d'emploi de Nicolet-Bécancour, qui avait besoin de services pour sa clientèle. Ce sont donc sur des bases solides et avec des gens orientés vers le même objectif que tout s'est construit. Il fallait de part et d'autre se faire confiance et travailler ensemble.

Les projets ont été nombreux et d'autres commencent à germer. Sans cette bonne relation, rien n'aurait été possible. Le personnel de l'Éducation des adultes connaît le prénom de chacune des agentes et des agents du CLE. Nous n'hésitons pas à les appeler pour leur fournir de l'information et ils font de même pour nous consulter et nous envoyer de la clientèle. Il existe une excellente communication entre les deux organisations. Cette précieuse collaboration nous permet d'offrir de bons services à nos clientèles respectives.

Voici des exemples de projets que nous avons bâtis ensemble :

  • Suivi régulier des élèves dirigés au CLE par une personne-ressource désignée en formation générale des adultes;
  • Formation de travailleuses et de travailleurs, par exemple dans des résidences pour personnes âgées;
  • Attestation d'études professionnelles comme ouvrière ou ouvrier agricole dans les secteurs porcin et laitier pour répondre aux besoins de main-d'œuvre des entreprises agricoles de la région;
  • Formations sur mesure données au personnel des entreprises de la région;
  • Structure d'accueil pour augmenter le niveau de scolarité de certaines personnes ou pour qu'elles obtiennent un diplôme d'études secondaires;
  • Formation courte et pratique pour intégrer le marché du travail;
  • Création d'outils favorisant la persévérance;
  • Projet de publicité conjointe sous différentes formes : encadré dans les journaux, encart dans le Publisac, etc.

En tant que partenaires, nous croyons qu'il est important de préserver de bons rapports pour qu'ensemble, nous puissions accompagner des adultes vers la réussite de leur intégration sur le marché de l'emploi, de leurs études, de leur retour au travail, de leur changement de carrière, de leur vie, quoi! D'autant plus que nous aurons des défis communs à relever au cours des prochains mois et des prochaines années.

Merci à toute l'équipe du Centre local d'emploi de Nicolet-Bécancour de faire équipe avec nous!

Yolanda Ladino Rincon
Centre-du-Québec

 
 

Quand la possibilité d'émigrer au Canada s'est présentée, mon idée de trouver un travail dans un pays étranger était idéaliste.

La première fois qu'Emploi-Québec m'a donné son aide, c'était au moment où j'ai suivi les cours de francisation.

Après que j'ai eu terminé ce cours et entrepris ma recherche d'emploi, l'expérience m'a démontré qu'il y a un abîme entre commencer à parler français et trouver un emploi professionnel.

J'ai alors compris pourquoi mon idée de trouver un emploi dans un pays étranger était idéaliste : j'avais cru que mon curriculum vitae semblerait intéressant à plusieurs compagnies puisque je possédais un diplôme technique en comptabilité, un baccalauréat en économie et 17 années d'expérience dans le milieu financier. Mais ce n'était pas suffisant.

Face à la réalité que j'ai vécue à ce moment-là, j'ai décidé de retourner à l'école pour bien apprendre à écrire le français. Encore une fois, Emploi-Québec m'a accompagnée dans ma détermination et m'a offert son soutien.

Après avoir terminé mes études, j'ai trouvé une grande aide professionnelle chez Accès-Travail. On m'a aidée dans le processus de recherche d'emploi et nos efforts ont donné des résultats : on m'a dirigée vers le Centre Vision 2020 pour suivre une mise à jour en comptabilité. Mon agente d'Emploi-Québec a autorisé l'aide financière. Une fois que j'ai eu complété l'actualisation, elle m'a orientée vers mon employeur et a poursuivi toutes les démarches pour me permettre de bénéficier du programme PRIIME. Le respect et la confiance qu'elle m'a accordés, l'ensemble des programmes et des services qu'Emploi-Québec dont j'ai bénéficié et ma propre détermination ont été importants pour me permettre d'atteindre mon but et de réaliser mon rêve.

Aujourd'hui, je remercie Dieu infiniment, car je suis certaine que c'est Lui qui dirige ma vie. Merci à mes parents, à mon conjoint et à mes enfants. Ils sont l'inspiration qui m'a permis de surmonter les difficultés. Merci à chacune de mes enseignantes, à toutes les personnes québécoises et colombiennes qui ont cheminé avec moi. Un grand merci à Danielle Brunelle, mon agente d'Accès-Travail, et à Patricia-Ann Lamarre, mon agente d'Emploi-Québec. Finalement, merci à Michel Légaré, mon employeur.

Aujourd'hui, je travaille comme adjointe administrative dans une compagnie où je peux mettre à profit toutes mes compétences.

Mary-Ly Blanchette.

Mary-Ly Blanchette
Centre-du-Québec

 
 

À la suite de mon retour dans ma région, j'ai vécu certaines difficultés. Je revenais d'un séjour en Ontario et j'avais besoin d'un temps d'arrêt pour faire le bilan de ma vie. À ce moment, ma mère m'a suggéré d'entrer en contact avec le Centre local d'emploi (CLE) de Nicolet-Bécancour afin de me mettre en action.

J'avais envie d'apprendre à connaître mes forces, de renouer avec un réseau de contacts et d'explorer le marché du travail. J'ai alors entrepris la formation Transition-emploi offerte par le CLE en collaboration avec la Commission scolaire de la Riveraine. Cette formation m'a permis de me familiariser avec les notions de base en informatique, d'explorer différents métiers à l'aide des trousses de Projet personnel d'orientation et surtout, de vivre des ateliers axés sur l'acquisition d'habiletés reliées à l'employabilité. Ce programme m'a aussi permis de tisser des liens, de retrouver confiance en moi et de reprendre le contrôle de ma vie.

J'ai tellement apprécié cette formation que j'ai même donné au suivant en faisant un témoignage devant l'équipe du CLE. Je reconnais que grâce à cette démarche, j'ai appris à me connaître et je me positionne maintenant de façon plus réaliste face au marché du travail. Pour moi, un lien de confiance s'est établi et cela m'aide à continuer mon parcours plus facilement. C'est pourquoi j'envisage maintenant de suivre une formation semi-spécialisée en vue d'occuper un poste en entretien ménager dans des résidences de personnes âgées.

À mes yeux, le soutien d'Emploi-Québec a été déterminant pour ma réussite scolaire. La technique d'un pas à la fois a pris tout son sens dans mon cas. L'approche, le suivi et l'encadrement de mon agente et des intervenants de la Commission scolaire La Riveraine m'ont permis de maintenir ma persévérance dans mon plan d'action. Je compte poursuivre ma réintégration sur le marché du travail et le plus important pour moi, c'est la fierté et la détermination que j'ai démontrées pour atteindre mes buts.

Laurence Pilote.

Laurence Pilote
Centre-du-Québec

 
 

Depuis plus d'un an, je travaille au Club joie de vivre (maintenant Association des personnes handicapées de l'Érable). Je suis participante au projet Interagir. Je fais du ménage, je passe le balai et l'aspirateur. Depuis peu de temps, je travaille dans la cuisine et je coupe des légumes. Ma vie a changé depuis que je suis là. Je rencontre des gens et nous avons du plaisir ensemble. Je me fais de plus en plus confiance. Avant, peu de gens me faisaient confiance, mais maintenant, cela a changé. Auparavant, je ne prenais pas de décision, même pour m'habiller le matin, et maintenant, je décide de certaines choses. Aussi, je parle beaucoup, je suis moins gênée. Je pourrai même apprendre de nouvelles tâches. Je suis fière de prendre l'autobus le matin pour aller travailler; je suis la seule pensionnaire de ma famille d'accueil à travailler. Je me suis fait de nouveaux amis, environ une dizaine, qui sont contents de me voir; je ne suis plus isolée.

Depuis que je travaille, je me porte mieux, je suis moins malade et plus en forme. Je bouge plus. Je vais en parler aux autres à quel point ça fait du bien de travailler quand tu aimes ce que tu fais!

Jean-Pierre Bergeron.

Jean-Pierre Bergeron
Centre-du-Québec

 
 

J'ai travaillé aux Industries de la Rive sud pendant 32 ans, mais malheureusement, l'entreprise a fermé ses portes à la fin de 2007. Je me suis donc inscrit au comité de reclassement. C'est à ce moment que j'ai connu Emploi-Québec et quelques-uns de ses employés.

Après ma participation au comité de reclassement, j'ai commencé un travail à Sainte-Croix, mais ça n'a pas bien fonctionné. Alors, je m'en suis trouvé un autre dans une entreprise de transformation de viande en juin 2008. Mais après avoir été 32 ans dans le meuble, j'ai trouvé très difficile de travailler dans ce domaine.

J'ai donc cherché un autre emploi et un jour, comme je passais devant le Centre local d'emploi, je me suis arrêté. Je trouvais que mon CV avait besoin d'un rafraîchissement. Immédiatement, une agente a pris le temps de le refaire, et vraiment, il y a eu une différence. Aussi, elle m'a dirigé à un organisme où j'ai pu simuler des entrevues avec les employeurs.

J'allais souvent sur le site de Placement en ligne d'Emploi-Québec et je peux dire que ce n'est pas si facile de trouver un emploi qui corresponde à nos besoins! Je cherchais un endroit où il est motivant de travailler et j'ai finalement trouvé. Grâce à mes efforts et aux ressources, j'ai commencé un nouvel emploi comme contremaître chez Fenestration Plus, une entreprise très humaine, où les employeurs et les employés sont respectueux.

Le personnel d'Emploi-Québec m'a aidé tout au long de mes démarches pour retourner sur le marché du travail et je reconnais qu'il faut fournir de gros efforts pour y arriver. Il ne faut pas attendre, parce que le temps passe vite!

Merci.

Semsudin Ferhatovic.

Semsudin Ferhatovic
Centre-du-Québec

 
 

Note : M. Ferhatovic, qui a bénéficié de la mesure Soutien au travail autonome , a donné une allocution lors du passage de M. Sam Hamad à Drummondville.

Mon nom est Semsudin Farhatovic. Je suis ici aujourd'hui pour livrer un message d'espoir aux gens qui en ont besoin.

Je suis originaire de l'ex-Yougoslavie et j'ai immigré au Canada, plus précisément à Sherbrooke, en 1994. J'ai alors suivi des cours de français, puis des cours de rattrapage scolaire en alphabétisation et ensuite, de niveau secondaire, grâce à Emploi-Québec.

En 1998, j'ai déménagé à Drummondville où j'ai occupé un poste de contremaître dans une entreprise pendant cinq ans, avant de changer pour un autre emploi, que j'ai malheureusement perdu en 2006. Je me suis donc de nouveau présenté chez Emploi-Québec pour avoir de l'aide afin de réaliser mon rêve de fonder ma propre entreprise.

J'ai bénéficié de la mesure Soutien au travail autonome pendant un an. J'ai reçu de l'aide financière et de l'aide technique pour démarrer mon entreprise, qui s'appelle Boiseries Sem inc., et qui se spécialise dans la fabrication d'escaliers haut de gamme et d'armoires de cuisine en bois. Mon entreprise compte maintenant deux employés à temps plein.

L'aide que j'ai reçue d'Emploi-Québec a été très importante pour moi. J'ai pu apprendre le français, me scolariser et, aujourd'hui, ce coup de pouce qu'on m'a offert me permet de gagner ma vie. Je désire remercier Emploi-Québec d'avoir cru en moi et surtout, en mon projet. Si vous avez un rêve, poursuivez-le et faites confiance aux gens des centres locaux d'emploi qui vous apporteront aide et soutien.

Merci beaucoup.

Éliane Tardif.

Éliane Tardif
Centre-du-Québec

 
 

Lorsque mon conjoint et moi avons acheté notre maison, nous avions le projet d'y faire un jour un gîte de type Bed & Breakfast. Nous l'avons donc rénovée petit à petit, en lui gardant le plus possible son cachet authentique.

Notre projet a fait un bond en avant lorsque nous avons rencontré des gens d'Emploi-Québec. En effet, mise à part l'aide financière, nous avons apprécié le soutien des intervenants qui nous ont guidés tout au long de nos démarches. Chaque remarque pertinente nous a permis de voir plus loin, de creuser plus à fond dans la réalisation de ce projet.

Nous tenons à remercier Emploi-Québec d'avoir mis sur pied ce programme de subvention aux nouvelles entreprises. Le fait d'en bénéficier nous a permis de fixer une date d'ouverture pour notre gîte.

Il est des moments où les idées seules ne suffisent pas. Merci pour votre coup de pouce : nous avons ouvert au début de mai 2010!

Josée Faille.

Josée Faille
Centre-du-Québec

 
 

Extrait d'une lettre envoyée par M me Josée Faille à son agente d'aide à l'emploi, M me Josée Cormier, du Centre local d'emploi de Drummondville.

Madame,

J'aimerais vous remercier pour tout le professionnalisme dont vous avez fait part à mon endroit au mois de juin 2008. Vous m'avez reçue avec dignité et je me suis sentie très à l'aise dès le début de notre rencontre.

J'avais plusieurs raisons d'avoir peur de me lancer activement en emploi puisque j'avais un enfant handicapé adulte et que j'étais inquiète de concilier famille-emploi. Cependant, après quelques minutes de conversation, vous m'avez informée que j'aurais de l'aide financière pour la garde de mon fils.

J'avais besoin d'un programme qui me donnerait la chance de me trouver un emploi et j'étais intéressée par l'entreprise d'entraînement Abrimex avant de me lancer. Lorsque vous avez évalué mes besoins et appris que je possédais un diplôme d'études professionnelles en secrétariat (2007) et un autre en comptabilité (2005), vous avez pris le temps d'appeler afin de savoir si une place était disponible. Vous m'avez inscrite chez Abrimex pour le lundi suivant.

Mon programme s'est très bien passé et à la dernière journée de celui-ci, soit le 16 octobre 2008, j'avais trouvé un emploi aux Ateliers Savoir Faire pour le poste de commis de bureau. J'ai reçu, à peine quelques jours plus tard, le supplément du retour à l'emploi , ce qui m'a grandement aidée pour un bon départ.

Finalement, aujourd'hui, le 16 octobre 2009, je fête mon premier anniversaire aux Ateliers Savoir Faire. Votre intervention humaine a contribué à ma réussite et je tenais à vous remercier. Bien que le succès vienne en grande partie du chercheur d'emploi, souvent, ce succès est réalisé avec l'aide d'une personne clef et vous avez été cette personne pour moi.

Je vous souhaite beaucoup de succès comme celui-ci tout en espérant que vos services et votre professionnalisme seront autant appréciés.

Veuillez accepter, Madame, mes salutations les meilleures.

Chantal Filion.

Chantal Filion
Centre-du-Québec

 
 

Alors que je recevais des prestations d'assurance-emploi, Emploi-Québec m'a permis de poursuivre mes études et mes stages en m'aidant financièrement. En effet, la somme qu'on m'accordait a servi à payer mes frais de subsistance hebdomadaires de même que mon transport et d'autres frais connexes (uniformes, stationnement pendant mes stages).

J'ai réalisé un rêve, celui de me réorienter et de retourner sur les bancs d'école après des années à faire un travail saisonnier. J'ai donc choisi un cours de six mois en formation professionnelle «  Assistance aux bénéficiaires en établissement de santé  » , qui me conduira vers un métier valorisant, bien rémunéré, qui favorise le contact humain et, surtout, qui est très recherché.

Avec l'aide d'Emploi-Québec, j'ai pu étudier en ayant moins de soucis en tête, car j'avais une sécurité financière. De plus, les agentes et agents du centre local d'emploi sont disponibles et répondent à toutes nos questions.

C'est possible de réussir, peu importe votre âge, alors n'hésitez pas à entreprendre les démarches nécessaires, vous ne le regretterez pas!

Merci, Emploi-Québec!

Jean-François Poisson
Centre-du-Québec

 
 

Lorsque je me suis présenté chez Parvélo, une entreprise d'insertion, je venais de m'établir à Victoriaville. J'avais perdu l'emploi de journalier que j'avais occupé de 2003 à 2007 à Drummondville. Avant, j'avais travaillé quatre ans chez Sixpro à Notre-Dame-du-Bon-Conseil. En perdant mon dernier emploi, j'ai perdu confiance en moi et j'ai sombré dans la consommation de drogues et d'alcool. Bien entendu, j'ai commis des méfaits et j'ai touché le fond. Je suis revenu habiter chez mes parents à Victoriaville.

En juillet 2008, j'ai rencontré un agent d'aide du Centre local d'emploi de Victoriaville et, avec lui, j'ai convenu que l' entreprise d'insertion Parvélo m'aiderait à régulariser ma situation de chômeur et me permettrait d'acquérir les attitudes et comportements nécessaires pour conserver un emploi.

Mon passage chez Parvélo m'a permis de me reprendre en main et de me refaire un réseau social, d'avoir du soutien pour régler mes démêlés judiciaires et de diminuer de beaucoup ma consommation.

Après, j'ai été embauché par Peintures récupérées, où je travaille toujours. Grâce aux personnes-ressources qui m'ont soutenu, j'ai pu recevoir l'aide du SEMO (Service externe de main-d'œuvre) qui a évalué mes capacités réelles à la suite de multiples accidents qui auraient affecté ma mémoire et ma compréhension.

Je suis heureux d'être allé chez Parvélo : cela a changé ma vie, et je suis fier d'être maintenant autonome.

Francine Nadeau.

Francine Nadeau
Centre-du-Québec

 
 

Je m'appelle Francine Nadeau et j'ai travaillé comme couturière au cours des 25 dernières années mais après avoir été opérée au coude gauche pour une épicondylite, je ne suis plus capable d'accomplir ce travail. Lorsque je me suis présentée pour une rencontre de groupe au Centre local d'emploi de L'Érable, on m'a proposé de retourner à l'école pour me réorienter dans un autre domaine, après l'obtention d'une AEC en bureautique et immersion anglaise. Au début, je ne pensais pas y aller, pas parce que je n'aime pas l'école, mais bien parce que je croyais être trop âgée pour retourner aux études … J'ai repensé un certain temps à cette proposition, d'autant plus que j'avais passé les tests de réorientation avec succès. Au début des cours, je ne me sentais pas à ma place parce que les autres élèves étaient plus jeunes que moi et plusieurs avaient beaucoup plus de connaissances en informatique, alors que je n'y connaissais pas grand-chose : je savais ouvrir un ordinateur et envoyer des messages, mais sans plus. Je me suis finalement dit que j'étais capable étant donné que j'aime apprendre de nouvelles choses. J'ai dû relever beaucoup de défis tout au long des cours, surtout en anglais. J'ai même failli abandonner, mais aujourd'hui je suis fière de moi. C'est le Centre local d'emploi de L'Érable qui ma donné la chance de retourner à l'école et c'est là que j'entame actuellement mon stage d'agente de bureau. Je recommande à tous ceux et celles qui comme moi veulent faire des études de venir rencontrer le personnel du centre, que je remercie de m'avoir aidée.

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Centre-du-Québec

Récupéraction Centre-du-Québec

 
 

Récupéraction Centre-du-Québec est l'une des 46 entreprises adaptées soutenues par le Programme de subventions aux entreprises adaptées du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Ce programme vise à créer des emplois de qualité adaptés aux besoins des personnes handicapées qui ne peuvent intégrer le marché du travail dans les conditions habituelles. Comme employés de cette entreprise, Daniel, Denis, Ketmany, et Luc font un travail valorisant, ils se sentent utiles et sont plus autonomes financièrement.

Luc : «  Récupéraction, c'est comme une deuxième famille. J'ai une gang avec qui j'ai du fun. Travailler ici, c'est une bonne affaire pour devenir autonome.  »

Daniel : «  Je suis fier de travailler pour Récupéraction. J'ai la chance d'avoir un emploi adapté à mes capacités. J'apprécie que notre chef d'équipe prenne le temps de bien nous expliquer notre travail.  »

Denis : «  Au cours des quinze dernières années, j'ai fait de l'entretien ménager à différents endroits. Je suis content qu'on me fasse confiance.  »

Ketmany : «  Mon travail me change les idées. Grâce à lui, je peux économiser et me payer des voyages.  »

Récupéraction Centre-du-Québec se consacre à deux activités : le tri des matières recyclables et l'entretien ménager commercial, industriel et institutionnel. L'entreprise est constamment à la recherche de personnes handicapées qui souhaiteraient travailler dans son équipe.

Kevin Bergeron, directeur des ressources humaines.

Kevin Bergeron, directeur des ressources humaines
Centre-du-Québec

Canneberges Atoka inc.

 
 

Lorsque les ventes ne répondent pas à nos espérances, une aide financière est toujours bienvenue. Il est clair que la crise financière qui a frappé les États-Unis a grandement affecté les activités de Canneberges Atoka inc. En effet, notre entreprise, qui se spécialise dans la transformation des canneberges en jus et en fruits séchés, exporte la grande majorité de ses produits dans ce pays.

Dans ce contexte et dans le but de limiter le nombre de mises à pied, des membres de l'équipe d'Emploi-Québec ont pris les devants pour nous présenter quelques plans destinés à maintenir les emplois. Nous avons choisi le service Soutien régionalisé aux entreprises pour le développement de la main-d'œuvre . Grâce à cette mesure, nous avons donné la chance à une douzaine d'employés et employées de suivre des cours de français et de mathématiques. Une formule gagnante pour tous et toutes, d'un point de vue à la fois personnel et professionnel.

Je tiens à remercier toute l'équipe d'Emploi-Québec qui a su nous soutenir de manière rapide et efficace en plus de nous offrir un encadrement plus qu'adéquat.

France Gauthier.

France Gauthier
Centre-du-Québec

Machinage Piché inc.

 
 

Lorsque nous avons entendu parler du programme de soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRÉ), nous nous sommes tout de suite dit que c’était pour nous.

En raison de la fameuse crise du bois d’œuvre et de la récession, obtenir des contrats est très difficile pour nous actuellement.

Grâce à la bonne aide financière d’Emploi-Québec (plus de 90 000 $), nous pouvons former et payer nos employés et employées comme s’ils travaillaient à l’usine plutôt que de se retrouver au chômage.

De plus, en formant notre personnel, nous renforçons notre équipe, ce qui nous permet d’avoir une performance optimale dans notre secteur d’activité.

Les services et la courtoisie du personnel d’Emploi-Québec sont fortement recommandables.

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Mise à jour : 2011-06-14

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