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Région : Montérégie
Nombre de témoignages : 20
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Bruce Swartz
Montérégie
Après que mon poste a été aboli, j'ai vécu une période de chômage beaucoup trop longue à mon goût. Étant père de famille monoparentale, j'ai vu ma situation financière devenir vraiment corsée, et je ne savais plus trop où m'en aller du point de vue professionnel.
Lors d'une rencontre au centre local d'emploi, mon agente m'a parlé d'une formation en conduite d'autobus offerte par la commission scolaire de ma région et financée par Emploi-Québec. Ce fut une véritable révélation, car quand j'étais plus jeune, je rêvais de conduire un autobus!
J'ai eu la chance de suivre cette formation qui m'a remonté le moral en plus de changer complètement ma vie. Aujourd'hui, je travaille dans le transport adapté. Alors, chaque jour, j'amène à leurs rendez-vous des personnes de tous âges, atteintes de divers handicaps sévères. Moi qui adore travailler avec le public, non seulement je conduis un autobus comme je le souhaitais, mais en plus, je vis des expériences humaines hors du commun. La société m'a donné un coup de pouce quand j'en avais besoin, et maintenant, j'ai la chance de redonner un peu à mon tour…
Geneviève Gamache
Montérégie
J'étais secrétaire de direction dans une entreprise de transport à Montréal, mais je rêvais depuis longtemps de travailler à mon compte. Comme je voyais ma vie défiler rapidement et que je me sentais prête à faire le grand saut, mon congé de maternité fut le prétexte parfait pour passer à l'action.
Quand je suis allée m'établir à Sorel-Tracy, ma ville natale, mon idée d'entreprise est devenue claire. Toutefois, j'avais quand même besoin qu'on me guide et, surtout, qu'on me fournisse les outils nécessaires au bon démarrage de mon entreprise. J'ai alors bénéficié de la mesure Soutien au travail autonome. Au départ, je ne savais même pas qu'il y avait du soutien financier offert. Ce fut une énorme délivrance pour moi! Cela a fait toute la différence…
Mon entreprise, Eklat Vitrail, a finalement vu le jour en juillet 2007. Elle propose un ensemble de produits et services relatifs au verre : fabrication sur mesure, boutique de cadeaux, formation, réparation, vente de matériaux et création d'œuvres d'art. Mon travail comme entrepreneure est exigeant, mais c'est ma passion. Je ne retournerais plus travailler dans un bureau, car j'adore cette nouvelle vie dans l'action!
Julie Rochefort
Montérégie
Message Factory
J'ai toujours travaillé dans l'industrie du vêtement et mon frère et moi avons d'ailleurs été associés durant plus de huit ans! La décision de fonder ma propre entreprise a découlé de ma troisième grossesse, au moment où j'ai davantage ressenti le besoin de travailler à partir de la maison pour pouvoir m'occuper des miens. Ma nouvelle entreprise, Message Factory , offre, aux femmes de 16 à 90 ans, une gamme de vêtements et d'accessoires portant un message. Mon entreprise a été bien vite victime de son succès et a pris de l'essor en très peu de temps. Quelques difficultés sur le plan interne sont cependant venues ralentir mes ardeurs, ce qui m'a incité à demander de l'aide à Emploi-Québec.
Avec le soutien de mon conseiller aux entreprises et d'une relation dans l'industrie, je suis arrivée à établir mon plan d'action. Ces gens-là sont tellement passionnés qu'on ne sent pas qu'il s'agit de leur travail! La Concertation pour l'emploi et le Coaching de gestion , m'ont entre autres beaucoup aidée à régler les urgences du moment. Depuis le début des activités de Message Factory , le chiffre d'affaires a doublé et l'entreprise compte 125 détaillants à travers le Canada. Mon but ultime, c'est de diriger une entreprise rentable pour pouvoir mieux redistribuer l'argent à ceux et celles qui en ont vraiment besoin.
Guillaume Bonneau
Montérégie
Lors d'un moment difficile dans ma vie, j'ai dû retourner vivre chez mes parents. J'ai donc décidé de me prendre en main. Je me suis rendu au Centre local d'emploi (CLE) de Saint-Rémi. Mon agent d'aide à l'emploi m'a mis sur le bon chemin et je me suis inscrit avec beaucoup d'enthousiasme au programme Alternative Jeunesse . Au début, j'avais plusieurs hésitations quant à mon choix de carrière. Grâce au CLE, j'ai eu la chance d'explorer différentes professions et cela m'a permis de différencier ma passion de mes passe-temps.
J'ai donc entrepris une formation pour compléter les unités du programme d'études secondaires qui me manquaient avec l'objectif d'obtenir un diplôme d'études professionnelles (DEP). Ma motivation était très grande et cela se reflétait dans mon attitude. Aujourd'hui, j'en sors grandi et j'ai beaucoup appris sur moi-même. Je considère que j'ai enfin trouvé ma place dans la vie. Emploi-Québec m'a appuyé dans ma démarche et les résultats ont été plus que positifs. Je recommande fortement aux gens d'aller au CLE de leur région, car « quand on veut, on peut! » Ma prochaine étape est de recevoir mon DEP en installation et réparation d'équipement de télécommunication.
Pascal Duhamel
Montérégie
Ayant toujours été attiré par le milieu artistique, je rêvais d'écrire une série télévisée, mais je n'avais pas les ressources nécessaires. À la suite d'un arrêt de travail, la réalité m'a rattrapé. L'idée d'écrire une série télévisée tournait constamment dans ma tête. Comme la vie fait bien les choses, j'ai eu l'occasion de rencontrer une agente d'aide à l'emploi du Centre local d'emploi de ma région. Celle-ci a immédiatement compris ma situation et elle m'a parlé du programme Jeunes volontaires . Cette journée a été la plus belle de toute ma vie! À ce moment, j'ai réalisé que j'avais enfin les ressources nécessaires pour écrire une série télévisée à temps plein, ce dont j'avais tant rêvé depuis la fin de mes études secondaires.
L'accomplissement de soi est un sentiment unique et très agréable. Depuis que je participe à Jeunes volontaires , je ne doute plus et je fonce constamment dans la vie. J'ai développé une confiance qui me permet de croire en mes projets. Je conseille à tous ceux et celles qui en ont la chance de ne pas passer à côté de ce programme, car même si cela prend de la maturité et beaucoup d'efforts, l'expérience est incroyable.
Manon Fortin
Montérégie
« Je travaillais en entretien ménager et, en raison de la perte d'un gros contrat, mon employeur a dû me mettre à pied. Je suis allée me renseigner à Emploi-Québec et j'ai appris que je pourrais y obtenir de l'aide pour terminer mes études secondaires . Je me suis lancée parce qu'aujourd'hui, sans études secondaires, c'est difficile de trouver du travail. J'ai réussi. J'ai donc voulu continuer et apprendre un métier. Options non traditionnelles, un organisme qui aide les femmes à se diriger vers des métiers « masculins » , m'a présenté plein de métiers intéressants auxquels je n'aurais jamais pensé. J'ai choisi la peinture d'atelier et j'adore ça! Après ma formation de trois mois pour obtenir un DEP, je me suis inscrite sur Placement en ligne d'Emploi-Québec et j'ai été recrutée par une entreprise quelques semaines plus tard.
J'ai cet emploi depuis deux ans. Il a marqué le commencement de ma nouvelle vie. J'ai appris à me connaître et j'ai trouvé ma voie. Maintenant, j'ai hâte d'arriver au travail le matin! À celles qui sont dans la situation où je me trouvais et qui hésitent, je leur dis : Allez! Foncez, ça vaut le coup! » .
Valérie Bouthillier-Grenier
Montérégie
Dura-Club
À l'aide du Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi (PRIIME) , nous avons embauché Argelia Torres Hernandez comme assistante-agronome. C'était une façon pour nous d'obtenir un soutien financier et de préparer la relève en agronomie.
Dans notre domaine, la rareté de la main-d'œuvre se fait sentir. M me Torres Hernandez, qui a reçu sa formation d'agronome dans son pays, le Mexique, doit passer l'examen d'admission de l'Ordre des agronomes du Québec (OAQ) pour pouvoir exercer ici. Elle s'est assurée d'acquérir une première expérience pratique dans ce domaine. En tant qu'assistante-agronome, elle a l'occasion d'observer les agronomes au travail et de les seconder dans leurs tâches. Elle se familiarise ainsi avec le quotidien et les particularités de cette profession au Québec.
Dans nos démarches d'embauche, qui ont été rapides et simples, nous avons reçu une excellente collaboration de l'agente du centre local d'emploi.
C'est au printemps prochain qu'Argelia se présentera à l'examen d'admission de l'OAQ. Je suis convaincue qu'avec ses connaissances et l'expérience acquise avec nous, elle le réussira! Nous pourrons alors l'embaucher comme agronome, lui permettant du même coup de réaliser son principal objectif.
Jacqueline Hainault-Roch et Dana Roch
Montérégie
Après avoir connu un échec financier, Dana et Jacqueline ont déménagé en région. Ils ont alors reçu un coup de pouce d'Emploi-Québec pour remettre leur vie sur les rails. Le Soutien au travail autonome a permis à Dana d'ouvrir un commerce d'ébénisterie et de restauration de meubles. De son côté, Jacqueline a trouvé un emploi qui lui convient grâce à une subvention salariale versée à un employeur.
Annie Lévesque
Montérégie
Je désirais depuis un certain moment devenir travailleuse autonome. Quand j'ai perdu mon emploi d'analyste lors d'une vague de mises à pied massives, je me suis inscrite à un cours de démarrage d'entreprise chez Réseau Emploi Entrepreneurship. C'est là que j'ai appris qu'Emploi-Québec et le Centre local de développement pouvaient aussi m'aider financièrement et professionnellement, par le Soutien au travail autonome (STA). Je me suis renseignée et puisque je répondais aux critères, je m'y suis lancée.
Au cours du STA, j'ai profité d'un excellent appui pour la préparation de mon plan d'affaires. J'ai donc pu déterminer clairement mes produits, ma clientèle, mes concurrents, mon budget, mon potentiel d'affaires, etc. Le principal avantage du STA est justement qu'il nous permet de nous accorder du temps pour la préparation et le démarrage de notre entreprise. De plus, lancer son entreprise demande beaucoup d'énergie, de temps, de réflexion, et c'est stressant. Savoir qu'on est accompagnée par des professionnels fait une grande différence. Je dis souvent que sans le Soutien au travail autonome, je n'aurais peut-être pas réussi à lancer mon entreprise! Aussi, on s'y crée un excellent réseau de contacts utiles, en plus d'avoir accès à de nombreuses formations (ex. : comptabilité).
Devenir travailleur autonome est un bouleversement familial, personnel et financier, mais c'est aussi très gratifiant. Si je n'avais pas osé, je sais que je le regretterais aujourd'hui. Cela fait maintenant trois ans que mon entreprise Les Savons de Légendes est née, et je suis toujours aussi passionnée. Ce ne sont pas les ressources qui manquent, il suffit de les connaître et de les utiliser! Alors, maintenant que vous connaissez le STA, il ne vous reste plus qu'à vous renseigner.
Nathalie Gosselin
Montérégie
Je travaille chez Aliments AGM de Boucherville depuis huit ans et ici, comme dans mes emplois précédents, j'ai toujours appris à travailler sur le terrain. En 2005, mon patron m'a offert de suivre le Programme d'apprentissage en milieu de travail (PAMT) d'Emploi-Québec. Évidemment, j'ai accepté. Mes principales sources de motivation pour devenir apprentie au PAMT étaient d'acquérir des connaissances concrètes dans le domaine de la pâtisserie et de recevoir enfin un certificat.
Avec le PAMT, pendant trois ans et à raison de six à dix heures par semaine, j'étais jumelée à un collègue expérimenté, qu'on appelle le compagnon dans le cadre du programme, lequel me formait directement dans mon milieu de travail. Cette expérience m'a permis de faire de nouveaux apprentissages, de devenir davantage polyvalente en pâtisserie et d'être plus à l'aise dans mon travail.
Recevoir une formation directement en entreprise, c'est tout simplement efficace! Divisée en huit modules d'apprentissage, cette formation pratique m'a permis de survoler le domaine de la pâtisserie, même les facettes qui ne font pas partie du mandat d'Aliments AGM.
Les entreprises gagnent à adopter ce programme d'apprentissage : il est un atout pour conserver leurs employés et un moyen d'améliorer la qualité de leur main-d'œuvre. Quant au compagnon, il est valorisé dans son travail d'aide. Assurément, je conseille le PAMT à toute entreprise dont les ressources humaines sont importantes. Tout le monde en sort gagnant!
Luis Chanis
Montérégie
Lorsque j'ai immigré au Québec, je me suis trouvé un emploi dans une entreprise manufacturière. Je gagnais très bien ma vie, mais mon boulot ne me comblait pas autant que je l'aurais souhaité. Puis un jour, j'ai eu un accident de travail grave, qui a eu pour conséquence qu'il m'était désormais impossible d'exercer ce genre d'emploi.
Une fois rétabli, je suis allé au SEMO afin de procéder à une évaluation de mes capacités physiques dans le but de me trouver un nouveau domaine de travail. C'est à ce moment que j'ai entendu parler d'Emploi-Québec. Je me suis dirigé à mon centre local d'emploi et j'y ai rencontré une agente d'aide à l'emploi. Je peux affirmer sans hésitation que cette agente a eu une grande influence sur la personne que je suis aujourd'hui. Elle a cru en moi et m'a permis de reprendre confiance en moi. Elle m'a accompagné dans mes démarches de retour aux études . Le soutien qu'elle m'a apporté a fait une réelle différence dans mon parcours.
Aujourd'hui, je suis heureux dans mon emploi! Je travaille comme consultant en marketing, entre autres, pour des grossistes de voyages et pour le Bureau de tourisme du Panama. Je ne remercierai jamais suffisamment cette agente. C'est simple, elle fut un cadeau du ciel pour moi!
Sylvie Brazeau
Montérégie
Après 12 ans de prestations d'aide sociale, je souhaitais retourner sur le marché du travail. Je ne savais pas par où commencer. Je suis allée à mon CLE rencontrer une agente d'aide à l'emploi, qui m'a suggéré une formation pour me familiariser avec huit logiciels informatiques et pour améliorer mon anglais. Je suis retournée à l'école à temps plein pendant quatre mois. Cela m'a permis de reprendre une routine et à la fin de ma formation, j'étais prête à foncer pour me trouver un emploi!
Un jour, j'ai vu un poste de réceptionniste intéressant, mais j'hésitais en raison de sa durée (six mois). Je voulais trouver un emploi à long terme. J'ai donc poursuivi mes recherches avec l'appui de mon agente. Elle pouvait m'appeler deux fois par jour pour m'informer d'offres d'emploi et m'encourager.
Puis, la durée du poste de réceptionniste a été prolongée à deux ans. J'ai postulé, j'ai été convoquée en entrevue et j'ai obtenu l'emploi! Cela fait maintenant trois ans que je l'occupe et je me sens à ma place dans ce travail. Je reçois beaucoup de compliments des clients et de mes collègues. D'ailleurs, mes collègues s'adressent à moi lorsqu'ils ont des questions sur un logiciel!
Je suis fière de ce que j'ai accompli et c'est en partie grâce à mon agente. Elle me dit plutôt qu'elle m'a fourni les outils et que c'est moi qui m'en suis sortie. Quoiqu'il en soit, je me suis fait un vrai cadeau en retournant sur le marché du travail!
Patrick Aubin
Montérégie
Comme j'ai la sclérose en plaques, j'ai cherché de l'aide pour m'assurer une sécurité d'emploi. Le SEMO, organisme qui a pour mission de favoriser la formation et l'intégration en emploi des personnes handicapées de la Montérégie, a pu m'aider dans ce but.
J'ai connu le SEMO il y a environ dix ans grâce au Centre local d'emploi de Brossard. Au cours de mes démarches, j'ai rencontré un agent et j'ai passé des entrevues. Malgré mon diplôme universitaire et ma formation spécialisée en ingénierie ferroviaire, il était difficile de me trouver un emploi dans mon domaine. J'ai donc réorienté ma carrière avec l'assistance du SEMO et je me suis ensuite trouvé un emploi.
C'est par l'entremise du SEMO que j'ai pu profiter, en particulier, d'un Contrat d'intégration au travail (CIT). Il s'agit d'une mesure d'Emploi-Québec qui a pour objet de faciliter le maintien en emploi de personnes ayant un handicap ou une maladie importante qui les limite en ce qui concerne l'emploi. Avec le CIT, mon employeur a obtenu une aide financière mensuelle qui lui permettait d'adapter mon horaire de travail pour tenir compte de mes rendez-vous médicaux. L'aide financière que j'ai personnellement reçue en complément m'a été très précieuse. À présent, je suis très engagé dans les coopératives d'habitation.
Le succès en emploi, c'est nous-mêmes qui le faisons, avec la bonne volonté, la motivation et une attitude proactive.
Joany L'Écuyer Noiseux
Montérégie
En décembre 2008, j'étais étudiante et cherchait un emploi qui pourrait me permettre de développer mes compétences dans mon domaine d'études, soit la communication et les relations publiques. Idéalement, mon futur employeur devrait tenir compte de mon horaire de cours à l'université.
En naviguant sur Internet à la recherche d'offres d'emploi intéressantes, j'ai découvert, par hasard, le service de Placement étudiant. Je connaissais Emploi-Québec, mais pas son site Internet de recherche d'emploi s'adressant exclusivement à la communauté étudiante. Deux semaines après mon inscription, sans avoir postulé pour un emploi en particulier, j'ai été convoquée en entrevue pour un emploi dans la fonction publique québécoise. Drôle de coïncidence : il s'agissait du poste d'agente de promotion du Placement étudiant en Montérégie! À ce titre, j'ai eu la chance d'appliquer « sur le terrain » la théorie apprise à l'école et d'avoir un horaire convenable, me permettant d'allier travail et études.
Je conseille fortement aux étudiants et étudiantes à la recherche d'un emploi d'été ou d'un stage de s'inscrire au Placement étudiant. Pourquoi? Parce que ça fonctionne! C'est facile, gratuit, et en plus on y trouve des emplois stimulants partout au Québec. Les employeurs peuvent consulter les candidatures en ligne et communiquer rapidement avec les personnes inscrites. Pour ma part, cela a été merveilleux!
Nicole Héroux, présidente
Alain Villeneuve, vice-président
Montérégie
Dermaflore Laboratoire
En 2003, nous avons acquis une entreprise de fabrication et de distribution de produits naturels pour les soins du corps. L'entreprise, sans véritable structure, était au bord de la faillite. Nous voulions poursuivre les activités, mais en les restructurant. Après avoir entendu parler d'un programme de soutien à la formation offert par Emploi-Québec, nous avons communiqué avec notre centre local d'emploi. Un conseiller aux entreprises, très à l'écoute, est venu nous rencontrer. Il a conclu que nous devions d'abord effectuer un diagnostic , puis établir un plan stratégique pour définir nos réels besoins de formation. Il a reconnu le potentiel de l'entreprise, mais constaté qu'elle avait besoin d'aide pour se repositionner. Dans cette démarche, nous avons pu compter sur le service de coaching de gestion .
Le plan stratégique nous a amenés à changer la mission et le positionnement de l'entreprise pour qu'elle parvienne à sa pleine expansion. Auparavant, elle fabriquait et distribuait ses propres marques. Aujourd'hui, elle développe et fabrique des produits pour des clients qui en assurent la commercialisation sous leurs propres marques. Nous avons aussi modifié la gestion de l'entreprise, augmentant du même coup son chiffre d'affaires. Durant ce processus, nous avons reçu des subventions d'Emploi-Québec pour l'embauche de nouveaux employés et employées et pour la formation ciblée qui correspondait à nos besoins. Trois ans plus tard, Dermaflore Laboratoire est une entreprise complètement transformée et florissante.
André Moïse, directeur général
Montérégie
Laser AMP
En 1995, à partir de rien, mon associé et moi avons créé l'entreprise Laser AMP, qui a pris de l'expansion d'année en année. Cependant, en 2001, elle a été touchée par le ralentissement économique. Étant membres d'un réseau d'entreprises de la Haute-Yamaska, nous connaissions les programmes d'Emploi-Québec accessibles pour nous. Nous avons donc fait appel à Emploi-Québec. Grâce à un comité de concertation en entreprise , un conseiller nous a aidés pendant un an dans la gestion de l'entreprise pour la redresser. Le comité a su préciser les causes des difficultés, trouver des solutions et recommander des actions concrètes. De plus, mon associé et moi sommes devenus de meilleurs gestionnaires. Emploi-Québec nous a aussi appuyés financièrement pour l' embauche et la formation . Cette aide nous a permis de poursuivre notre expansion.
En 2009, en raison du ralentissement économique, nous avons reçu une deuxième aide financière importante, cette fois de 90 000 $, grâce au programme de Soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRÉ). Nous avons donc investi dans la formation du personnel plutôt que de supprimer des emplois. Les entrepreneurs ne doivent pas hésiter à demander l'aide d'Emploi-Québec s'ils vivent une situation semblable.
Marc-Olivier Bérubé
Montérégie
Sans le programme de Soutien au travail autonome (STA), je n'aurais jamais pu lancer ma propre entreprise. Grâce à l'appui d'Emploi-Québec, j'ai pu, dès le début, me consacrer entièrement à mon projet. Et puisque, pour ce faire, je recevais un soutien financier, j'ai pu prendre le temps nécessaire et si précieux pour planifier, réfléchir, calculer, bref pour partir du bon pied. L'aspect financier est très préoccupant lorsqu'on démarre son entreprise et, pour moi, le fait de ne pas avoir eu à m'en soucier a été déterminant.
Cela fait maintenant deux ans que mon entreprise, DSE Solutions, spécialisée dans le commerce international, fait des affaires prospères. Évidemment, je recommande à quiconque a un projet sérieux en tête de soumettre une demande à Emploi-Québec. J'ai d'ailleurs déjà encouragé trois personnes à participer au STA. Les agents et agentes d'Emploi-Québec ont réellement à cœur notre réussite et les démarches sont simples et courtes.
Anne-Renée Meloche
Montérégie
Groupe Meloche
Le Groupe Meloche est une entreprise familiale et mon père a toujours su bien s'entourer pour réussir. La relation que nous avons avec Emploi-Québec dure donc depuis plusieurs années. Dernièrement, nous avons pu compter sur le programme de Soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRÉ). Lorsque le ralentissement s'est fait sentir, nous avons tout de suite communiqué avec notre conseillère aux entreprises, qui nous a fait profiter de ce programme parfaitement adapté aux circonstances! Il nous a permis de maintenir dix emplois tout en formant notre personnel, alors que nos commandes diminuaient. En plus d'aider nos employés et employées à enrichir leurs compétences, la formation reçue va contribuer à améliorer notre productivité. Nous sommes même déjà prêts à faire fonctionner la machinerie que nous voulons acheter sous peu!
Les effets d'un ralentissement économique sont rarement prévisibles et les interventions d'Emploi-Québec sont rapides et souples. Une fois la demande faite, la formation débute sans tarder. Les démarches sont aussi très simples. Quant aux conseillers et conseillères aux entreprises, ils connaissent les réalités du marché du travail et trouvent toujours un moyen de nous venir en aide.
Dominic Potvin
Montérégie
Coopérative de Saint-Damase
À la Coopérative de Saint-Damase, nous avons parfois des postes de journalier à combler. Pour maximiser nos chances de trouver le bon candidat ou la bonne candidate, nous utilisons le service de Placement en ligne d’Emploi-Québec, en complément des méthodes de recrutement traditionnelles.
L’avantage de ce site Internet est qu’il est accessible en tout temps et qu’il nous permet de joindre un réservoir de candidats beaucoup plus large. En effet, nous savons que pour les travailleurs le site d’Emploi-Québec constitue la référence par excellence de la recherche d’emploi. Aussi, en quelques clics, il est facile d’inscrire son entreprise, de rechercher des candidats et de faire paraître une offre d’emploi : tout ça gratuitement!
Geneviève Lévesque
Montérégie
Quand j’étais à l’université, on entendait parler d’un programme qui nous permettait de concevoir un projet qui nous tenait à cœur, c’était presque un mythe! J’ai donc décidé de me renseigner auprès de mon centre local d’emploi, où Jeunes volontaires m’a été présenté.
Je me suis lancée dans cette aventure, car je réalisais qu’aucun boulot ne correspondrait parfaitement à mes intérêts. Je voulais créer mon propre emploi en promotion et diffusion artistique, mais je n’avais pas encore l’expérience nécessaire. Jeunes volontaires arrivait donc à point!
Au cours des dix mois qu’a duré la mise sur pied de mon projet, j’ai acquis une forte confiance en moi : j’ai découvert que j’étais capable de lancer ma propre entreprise! À tous ceux qui hésitent à participer à Jeunes volontaires, je dis : « Essayez, vous n’avez rien à perdre, tout à gagner. Que ce soit l’expérience, la découverte d’une passion ou une rencontre qui vous mènera sur un autre chemin auquel vous n’auriez pas pensé. »
Cela fait un an que j’ai fondé Artêria et je représente une quinzaine d’artistes peintres et de photographes. En 2009-2010, je prendrai part à de nombreuses expositions internationales, notamment à Tokyo, Melbourne, New York et Istanbul, pour promouvoir le talent d’artistes québécois.