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Région : Nord-du-Québec
Nombre de témoignages : 14
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Sylvie Charron
Nord-du-Québec
Madame,
Je tiens à vous exprimer ma reconnaissance pour votre appui dans ma réorientation de carrière ainsi que pour votre aide durant mon cheminement scolaire. Les délais que vous m'avez accordés ont été utiles pour continuer mes études après 33 ans d'absence des bancs d'école. Je suis très heureuse d'avoir fait le choix d'étudier en comptabilité.
De plus, grâce à vos conseils, je me suis inscrite au service de Placement en ligne d'Emploi-Québec . C'est cette démarche qui m'a permis d'obtenir un emploi. Je tenais à vous informer que j'ai commencé à travailler, au début du mois de mars, dans mon domaine pour l'entreprise MAS Chibougamau inc.
Je vous remercie mille fois! J'ai maintenant un métier que je suis certaine d'adorer. C'est grâce à des personnes comme vous que nous pouvons réussir.
Veuillez agréer, Madame, mes salutations distinguées.
Sylvie Charron
Maxime Dubois
Nord-du-Québec
Maxime Dubois s'était fixé plusieurs objectifs à son arrivée dans le Nord-du-Québec : retourner aux études, obtenir un diplôme et travailler dans un domaine intéressant. « J'ai quitté l'école à 15 ans et j'ai occupé divers emplois, mais aujourd'hui, à 22 ans, je réalise l'importance de la scolarité » , dit-il.
Afin de connaître les possibilités qui s'offraient à lui, Maxime s'est rendu au Centre local d'emploi de la Baie-James, point de service de Beaucanton. « Je souhaitais me renseigner sur les perspectives d'emploi dans la région . Mon agente m'a aidé dans mes recherches avec divers outils, mais avant tout par ses conseils » , raconte Maxime. Après toutes ces démarches, le jeune homme s'est retrouvé devant un dilemme, car deux métiers l'attiraient!
Pour l'agente, les stages Découvrir un métier, une profession s'imposaient. Maxime a donc effectué un stage d'observation en mécanique d'engins de chantier et un autre en électricité, dans une entreprise minière près de chez lui. « J'ai vraiment apprécié mon expérience. Le personnel était disponible pour répondre à mes questions, j'ai découvert un nouveau milieu de travail et j'ai aussi trouvé mon futur métier » , explique Maxime avec satisfaction.
Avant de commencer sa formation professionnelle, le jeune homme devra toutefois finir ses études secondaires. Loin d'être découragé par ce cheminement nécessaire, Maxime se dit heureux et motivé, car il sait qu'une carrière passionnante l'attend en mécanique d'engins de chantier.
Lynda Bubar
Nord-du-Québec
Mise sur pied en 1988, l'Association des personnes handicapées de Chibougamau (APHC) compte aujourd'hui cinq employées et 100 membres. Sans structure au départ et étant axée sur le loisir, l'APHC a maintenant pour objectifs de soutenir les personnes handicapées et leur famille, de briser l'isolement, de divertir, d'informer et de permettre les échanges. « Nous avons osé aller de l'avant, mais notre évolution a été graduelle et toujours en réponse aux besoins exprimés par nos membres. C'est ce qui fait notre grande force » , déclare la coordonnatrice, M me Lynda Bubar.
L'an dernier, dans le cadre du Programme d'aide et d'accompagnement social ? Interagir, l'organisme a aidé neuf adultes à se découvrir de nouvelles compétences tout en cheminant vers une insertion socioprofessionnelle. L'APHC a également permis à deux personnes de vivre une expérience de travail grâce à la mesure Contrat d'intégration au travail . À cet égard, M me Bubar souligne l'excellente collaboration des agentes du Centre local d'emploi de la Baie-James.
Récemment, l'APHC a bénéficié de la Mesure de formation (MFOR) afin d'aider sa nouvelle agente administrative à augmenter ses connaissances dans le domaine de la comptabilité pour organismes sans but lucratif (OSBL). « Nous avons gagné en efficacité tout en donnant la possibilité à notre employée d'assumer pleinement ses fonctions » , déclare M me Bubar avec satisfaction.
Pour l'APHC et ses membres, tous les rêves sont réalisables. Il s'agit simplement d'y croire! Le leitmotiv de l'APHC? « Donner le pouvoir d'oser! »
François Lemieux
Nord-du-Québec
Véritable caverne d'Ali Baba, l'entreprise d'insertion sociale de Chibougamau La Mine d'Or est assurément à découvrir, ou à redécouvrir. En plus d'une friperie et d'un atelier d'ébénisterie, on peut trouver : des produits équitables et du terroir, des livres et des meubles d'occasion, et plusieurs autres articles qui connaissent tous une seconde vie. Toutefois, ce qui fait de La Mine d'Or un endroit exceptionnel, c'est sa vocation d'insertion sociale et professionnelle des personnes éprouvant des difficultés à intégrer le marché du travail.
Par exemple, depuis quelques années, l'entreprise a recours à la mesure Contrat d'intégration au travail pour pourvoir un poste de journalier ou de journalière au sein de son équipe. De plus, La Mine d'Or offre annuellement un soutien et un suivi à 12 personnes vivant diverses problématiques. « Dès leur arrivée, nous évaluons leurs besoins et un plan d'action est développé pour l'atteinte d'un but : le retour aux études ou en emploi » , explique le coordonnateur, M. François Lemieux.
Grâce à la mesure Entreprises d'insertion d'Emploi-Québec, les participants et les participantes acquièrent une expérience de travail dans cette entreprise d'économie sociale à la friperie ou à l'atelier, tout en étant accompagnés par un ébéniste et une agente d'insertion. « Notre travail en entreprise d'insertion est valorisant, car nous sommes témoins de la progression de ces personnes jour après jour. En 26 semaines d'accompagnement, leur évolution est remarquable » , dit M. Lemieux. Il ajoute avec fierté : « L'an dernier, nous avons obtenu un taux de retour à la vie active de 70 %. »
C'est donc dire qu'à La Mine d'Or on trouve aussi de belles réussites!
Julie Laberge
Nord-du-Québec
Les Entreprises Alain Maltais inc.
En 1986, M. Alain Maltais fondait Les Entreprises Alain Maltais inc., à Chibougamau. Offrant au départ un service de transport de bois en longueur et de gravier, l'entreprise a connu un essor considérable au cours des dernières années, doublant du même souffle son personnel.
« Notre entreprise compte maintenant sur une équipe de 50 personnes et nous proposons une plus grande diversité de services » , explique la directrice des ressources humaines, M me Julie Laberge. Vu sa croissance rapide et dans le but de demeurer compétitive, l'entreprise a mis en place un plan de formation annuel. « Il y a trois ans, j'ai découvert les services d'Emploi-Québec. Depuis, nous avons bénéficié de la Mesure de formation de la main-d'œuvre , entre autres pour la gestion d'équipes gagnantes, la résolution de conflits et les relations intergénérationnelles. Les communications au travail se sont grandement améliorées » , raconte M me Laberge. L'entreprise a également organisé une formation de type entraînement à la tâche pour le poste d'opérateur ou opératrice de chargeuse de bois en longueur. Selon M me Laberge, ces activités sont très appréciées et attendues. « C'est aussi un atout concurrentiel important pour la rétention et le recrutement du personnel, et, désormais, une habitude bien ancrée dans les pratiques de l'entreprise. En plus, la collaboration d'Emploi-Québec nous permet de présenter davantage de formations » , ajoute-t-elle.
« Il y a beaucoup à faire, et Emploi-Québec nous apporte un excellent soutien » , affirme M me Laberge. Par exemple, les subventions salariales sont utilisées pour l'embauche de personnel lors de la création de nouveaux postes. Récemment, l'entreprise a entamé un processus de transfert à la relève et a obtenu l'aide d'un consultant grâce à Emploi-Québec. « Avec tous ces outils, nous pourrons continuer d'offrir un service de qualité à notre clientèle » , dit M me Laberge en terminant.
Julie Stewart
Nord-du-Québec
À Matagami, qui dit « repas santé » dit CAFÉ BISTRO MATAGAMI! Nouvellement propriétaire, M me Julie Stewart propose divers plats maison et un service de traiteur, et approvisionne les dépanneurs en muffins et en sandwiches.
« Grâce à la mesure Soutien au travail autonome (STA) , j'ai atteint mon but de me créer un emploi. Le restaurant LA MIE BORÉALE menaçait de fermer et je rêvais de posséder un commerce. Stimulée par mon conjoint qui voyait en moi des qualités entrepreneuriales et motivée par mon agente au Centre local d'emploi de la Baie-James, j'ai décidé de me lancer en affaires » , raconte M me Stewart.
Seule employée pour le moment, M me Stewart travaille de nombreuses heures par semaine. Heureusement, son conjoint et sa famille l'aident à bien s'organiser. Même son fils l'encourage en venant déguster sa collation au restaurant après l'école!
« Je tiens à souligner l'excellent travail de mon agente au CLE. Elle a eu confiance en moi et en mon projet dès le départ. Elle m'a présenté toutes les possibilités de la mesure STA d'Emploi-Québec, dont l'allocation pour les frais de garde » , explique M me Stewart. Mère de deux jeunes enfants, l'entrepreneure apprécie grandement ce soutien qui lui permet de se consacrer entièrement à son commerce sans tracas.
« Dans cette aventure, l'appui de mon entourage est essentiel et je sais que mon agente est partie prenante du développement de mon entreprise » , conclut M me Stewart.
Claudit Bilodeau
Nord-du-Québec
En plein déménagement, Claudit Bilodeau a accepté avec gentillesse de raconter son expérience afin, dit-elle, de montrer l’exemple à d’autres femmes dans la même situation.
« Après ma séparation, enceinte et déjà maman d’une petite fille, je me suis retrouvée seule pour subvenir aux besoins de ma famille. J’ai travaillé longtemps dans la restauration, mais les horaires et le salaire ne me convenaient plus » , relate Claudit. « Avec uniquement un cinquième secondaire, les possibilités d’emplois étaient minces. Je souhaitais aussi relever de nouveaux défis » , ajoute-t-elle.
« Une agente du Centre local d’emploi de la Baie-James, point de service de Chibougamau, m’a alors présenté Ma place au soleil . Avec cette aide, je suis retournée à l’école dans le but d’obtenir un diplôme d’études professionnelles en secrétariat. Il y avait de bonnes perspectives d’emploi dans ma ville » , raconte Claudit. Motivée et déterminée, Claudit a devancé son groupe de façon exceptionnelle en terminant sa formation en seulement huit mois, et ce, malgré certaines difficultés. « Comme je n’avais pas de place en garderie pour mes enfants, j’ai failli tout abandonner. Heureusement, j’étais soutenue par les intervenantes de Ma place au soleil! » , déclare-t-elle.
Les efforts de Claudit ont également été couronnés de belle manière par la Fondation Excel, qui lui a remis une bourse soulignant sa persévérance et son excellence scolaire. Dès la fin de ses études, Claudit a été engagée par un cabinet de notaire. À son embauche, l’employeur a bénéficié d’une subvention salariale lui permettant d’aider Claudit à développer ses compétences dans le domaine du secrétariat juridique.
C’est avec des étoiles dans les yeux et beaucoup de fierté que Claudit parle de son travail. « Il n’y a pas de routine, j’accomplis des tâches intéressantes et, en prime, j’apprends le métier. J’ai de bonnes conditions de travail et un horaire stable qui me permet de voir grandir mes enfants. » Au-delà de cette réussite, en plus de son indépendance financière, Claudit a acquis la confiance en elle nécessaire pour prendre la place qui lui revient et entrevoir un avenir ensoleillé.
Nancy Gagné
Nord-du-Québec
Centre de femmes Uni-Vers-Elles
« Faire affaire avec Emploi-Québec? c'est facile! Je n'ai que des éloges! Notre conseillère aux entreprises est accessible et à l'écoute de nos besoins. En plus, les formulaires ne sont pas compliqués » , affirme avec enthousiasme M me Nancy Gagné, directrice du Centre de femmes Uni-Vers-Elles de Matagami.
Il y a quelques années, ce centre de femmes a fait appel aux services d'Emploi-Québec en utilisant la Mesure de formation (MFOR) pour un cours sur la violence conjugale. « Comme l'expérience a été fort positive, nous n'avons pas hésité à recommencer » , dit M me Gagné. À l'aube de ses cinq ans d'existence, le Centre Uni-Vers-Elles avait besoin d'un coup de pouce pour la révision et l'amélioration de sa politique de ressources humaines. « Les services d'un consultant étaient hors de notre portée. Par contre, avec Emploi-Québec, nous avons eu la possibilité de réaliser notre projet de consultation en gestion des ressources humaines grâce à la mesure Concertation pour l'emploi » , raconte M me Gagné.
Maintenant bien outillé, le centre poursuit ses activités auprès de la population féminine de Matagami. Avec ses quatre employées, l'organisme travaille, entre autres, à améliorer les conditions de vie des femmes et à briser leur isolement. Répondant à un besoin du milieu, le centre offre, depuis peu, un service d'hébergement de courte durée.
« Pour un organisme communautaire comme le nôtre, l'aide d'Emploi-Québec est précieuse. Toutefois, elle peut l'être également pour d'autres personnes. C'est pourquoi nous mettons à la disposition de nos participantes de l'information sur les services d'Emploi-Québec » , conclut M me Gagné.
Jonathan Leblond
Nord-du-Québec
En racontant son histoire, Jonathan Leblond affirme : « Mes deux années sur le marché du travail et la perte de mon emploi ont été des éléments déclencheurs pour changer de carrière. » Ce jeune homme de 20 ans, originaire de Matagami, a alors choisi de réaliser son rêve de travailler dans le domaine de la santé pour aider son prochain.
En août 2009, c'est donc un Jonathan décidé qui se présente devant l'agente du Centre local d'emploi de la Baie-James, le point de service de Matagami. Il est prêt, et comme il souhaite travailler dans sa région, il veut faire un retour aux études pour obtenir un diplôme d'études professionnelles en assistance à la personne en établissement de santé. « Même si j'étais bien préparé, mon agente m'a aidé à valider mon choix professionnel et m'a expliqué le soutien auquel j'étais admissible pour les frais de formation. Elle a fait du renforcement positif, et je suis content d'être allé la rencontrer » , dit-il.
À la fin de l'été, c'est le grand départ, dans tous les sens du mot! Jonathan quitte sa ville natale pour entreprendre une formation de sept mois à Rouyn-Noranda. Prendre la décision de partir à plus de 300 km de chez lui n'était pas une évidence, mais un choix calculé. Là-bas, une nouvelle vie commence, la vie d'étudiant. « J'adorais mes cours, mais retourner sur les bancs d'école après deux ans d'arrêt, c'était assez difficile. J'ai mis les efforts nécessaires et j'ai réussi » , dit fièrement Jonathan. Il ajoute avec humour : « Je ne suis pas passé inaperçu, j'étais le seul homme du groupe! »
Fraîchement gradué, Jonathan obtient un emploi au Centre de santé Isle-Dieu de Matagami comme préposé aux bénéficiaires. « Je suis heureux; je suis revenu chez moi, auprès de ma famille, de mes amis et, en plus, j'occupe un emploi gratifiant » , déclare-t-il.
Pour Jonathan, comme pour son agente d'aide à l'emploi, c'est une grande réussite!
Annie Montigny
Nord-du-Québec
À 24 ans, sans travail, Annie Montigny, une mère monoparentale de Lebel-sur-Quévillon responsable de deux enfants, décide de retourner aux études pour trouver un emploi intéressant. « Comme je n'avais pas d'argent pour réaliser mon projet, je me suis rendue au centre local d'emploi (CLE) pour obtenir soutien et conseils. »
« Grâce à l'aide de mon agente, je me suis inscrite à une formation menant à un diplôme d'études professionnelles (DEP) en extraction du minerai. » Avec un beau-père et des amis mineurs, ce choix n'était pas le fruit du hasard! « Ce métier piquait ma curiosité depuis longtemps » , dit Annie Montigny. Mais n'y entre pas qui veut! « Il y avait beaucoup de candidats et je devais passer une entrevue de sélection. » Loin de se laisser impressionner, Annie a démontré sa détermination et sa volonté de réussir. Sa candidature a finalement été retenue et elle sera la seule femme parmi 17 hommes.
La formation de sept mois offre aux élèves la possibilité de mettre en pratique leurs nouvelles connaissances dans une mine située à proximité. Malheureusement, cette mine ferma ses portes et Annie dut déménager à Matagami, à plus de 300 km de chez elle, pour poursuivre son programme. « À ce moment-là, le soutien de ma famille a été très important. Avec deux enfants, il fallait savoir s'organiser! »
Annie découvre plusieurs facettes du métier de mineur et se retrouve ainsi au volant d'un camion de 45 tonnes. « J'avais peur de cogner les murs de la mine et de faire du dégât » , affirme-t-elle. Heureusement, tout s'est bien déroulé et Annie a obtenu un contrat de deux mois à Matagami.
« L'apport d'Emploi-Québec m'a permis d'apprendre un métier passionnant et d'atteindre mes objectifs. » Les efforts d'Annie ont d'ailleurs été reconnus, car le Centre de formation professionnelle de la Jamésie lui a décerné un Méritas soulignant sa persévérance.
Stéphane Dubreuil
Nord-du-Québec
Matériaux Dubreuil
Chez les Dubreuil, l'entreprenariat est une valeur importante, et ce, depuis 1939, grâce au grand-père Edgar. À la fin de ses études, en 1997, son petit-fils Stéphane s'établit à Lebel-sur-Quévillon pour travailler dans le commerce familial. L'année suivante, sa sœur Nancy se joint à lui. Ensemble, ils deviennent les nouveaux propriétaires et la relève de Matériaux Dubreuil, une quincaillerie de la bannière Rona.
Dès leur acquisition du commerce, les Dubreuil font appel à Emploi-Québec. Avec la Mesure de formation (MFOR), ils ajoutent l'utilisation d'un nouveau logiciel à leurs compétences. Alors que l'entreprise se diversifie en offrant de nouveaux produits, la mesure aide deux employés à parfaire leurs connaissances afin de conseiller adéquatement la clientèle.
C'est par son implication dans sa communauté que M. Dubreuil découvre la gamme de services d'Emploi-Québec. Ainsi, au moment où la situation économique de sa ville devient précaire, il surmonte ce temps difficile en ayant recours au programme SERRÉ. En attendant la reprise, ce programme maintient 12 personnes en emploi chez Matériaux Dubreuil, les forme et les rend plus polyvalentes. Cela fait dire à M. Dubreuil que même en période instable, « il faut être proactif, dynamique et surtout, toujours demeurer positif » .
L'entrepreneur mentionne aussi que la mesure Subvention salariale a facilité l'embauche d'une personne désirant réintégrer un emploi. Un Contrat d'intégration au travail (CIT) pour étudiant a également été profitable. Conscient de l'importance de la relève, M. Dubreuil a par ailleurs contribué à valider le choix professionnel d'un jeune avec un stage Découvrir .
Les Dubreuil sont le parfait exemple de la persévérance et ils démontrent toute l'importance de s'associer à Emploi-Québec. Leur expérience a été tellement profitable que Stéphane Dubreuil affirme en parler quotidiennement dans son entourage!
Daniel Poirier
Nord-du-Québec
À la suite d'une perte d'emploi, M. Daniel Poirier a dû avoir recours à l'aide financière d'Emploi-Québec.
Puisqu'il ne pouvait plus exercer son métier pour des raisons de santé, son agente et lui ont travaillé ensemble à réorienter sa carrière. Après un long processus où ils ont exploré maintes possibilités, le métier de camionneur est apparu comme une évidence, car tout ce qui entourait ce métier passionnait M. Poirier!
La formation menant à un diplôme d'études professionnelles (DEP) en transport par camion se donnait à 250 kilomètres de chez lui. « Toute la famille a dû faire des sacrifices, car nous étions éloignés cinq jours sur sept, mais cela en valait le coup! » , précise avec enthousiasme M. Poirier. Étant un homme déterminé, il a concentré tous ses efforts vers un objectif ultime : trouver un emploi. La mesure de formation - volet individu d'Emploi-Québec et l'allocation de frais de séjour hors foyer ont grandement contribué à le soutenir dans sa démarche.
Daniel Poirier est très reconnaissant envers son agente. Il lui a même remis un message de remerciements ainsi qu'une photo où on le voit avec son gros camion. « J'ai admiré tous les efforts qu'elle a faits pour moi et c'est pourquoi je tenais à lui exprimer toute ma reconnaissance » , souligne avec émotion M. Poirier. Pour l'agente, voilà un geste qui donne un sens authentique à son travail …
Joël et Martin Gagnon, propriétaires
Nord-du-Québec
Soudure et usinage GAM
Soudure et usinage GAM est une entreprise familiale spécialisée depuis plus de 25 ans dans l'usinage de précision, la fabrication mécanique, la soudure et l'assemblage de pièces. Ses propriétaires, Joël et Martin Gagnon, sont passionnés par leur travail.
« Dans la région du Nord-du-Québec, nous sommes un partenaire de choix, disponible et facile d'accès pour le transport et la livraison des pièces fabriquées » , déclare avec enthousiasme Martin Gagnon. Auparavant, les industriels de la région devaient faire produire leurs pièces et équipements à l'extérieur, mais cette entreprise régionale s'est dotée d'équipements à la fine pointe de la technologie qui la rendent tout à fait compétitive.
Être à l'avant-garde est son mot d'ordre, et comme elle a le souci constant d'offrir à son personnel une formation structurée pour que la méthode de travail soit à la hauteur de la technologie implantée, l'aide d'Emploi-Québec, par la Mesure de formation de la main-d'œuvre (MFOR) et le Programme d'apprentissage en milieu de travail (PAMT) en soudure, est cruciale, aux yeux des propriétaires.
« Emploi-Québec facilite les choses pour les entreprises. Les conseillers et conseillères nous fournissent un service rapide et efficace. Nous sommes heureux qu'Emploi-Québec soit partie prenante de notre développement » , souligne M. Gagnon.
Émilie D’Amboise
Nord-du-Québec
M me Émilie D'Amboise est mère monoparentale de deux jeunes enfants.
Émilie avait un rêve et une passion … elle voulait devenir ambulancière! Elle a rencontré des ambulanciers afin de parler avec eux de leur métier avant même que le Centre d’études collégiales de Chibougamau ait annoncé son intention de donner la formation . Elle était bien déterminée à aller jusqu’au bout de son rêve.
« En septembre 2007, quand j'ai appris que le cours se donnerait, j'ai tout de suite fait les démarches pour me renseigner plus en détail sur le métier. Je suis allée chercher des livres à la bibliothèque afin d'acquérir des connaissances sur la biologie ainsi que sur les interventions des premiers répondants. De plus, comme je voulais absolument être en excellente forme pour réussir les examens médicaux, je n'ai pas hésité et je me suis mise à l'entraînement sans tarder. »
Émilie a terminé avec succès sa formation en février 2009. Depuis qu'elle exerce son nouveau métier, elle vit des expériences plus qu'enrichissantes. « Je rencontre des cas parfois très difficiles, mais le fait de pouvoir aider les gens m'attire beaucoup et le contact avec eux me procure une énergie très stimulante. J'exerce un métier vraiment merveilleux et je remercie Emploi-Québec d'avoir contribué à faire de mon rêve une réalité! »