Emploi Québec

Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale

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Recueil de témoignages

Témoignages de femmes ayant reçu l'aide d'Emploi-Québec


Tchamie Piyalou
Laval
 

 

Madame Tchamie Piyalou est originaire du Togo. Depuis son arrivée au Québec en 2009, elle n'avait pas réussi à intégrer le marché de travail , même après avoir participé à des mesures d'aide à la recherche d'emploi. En entreprenant sa participation au programme Démarcheurs d'emploi, madame Piyalou n'avait pas de formation, pas d'expérience de travail au Québec et aucune connaissance en informatique. Elle a, en plus, une déficience auditive. Elle a cependant une qualité qui lui permet de surmonter toutes ces difficultés, LA DÉTERMINATION. Tous les jours, madame Piyalou consultait les offres d'emplois dans le site d'Emploi-Québec. Lors de ses rendez-vous hebdomadaires avec une ressource externe spécialisée en employabilité, le Groupe priorité travail, un plan d'action pour la semaine était établi. Il s'agissait d'aller rencontrer des employeurs en personne pour leur offrir ses services, et ce, en transport en commun, beau temps, mauvais temps, même en pleine canicule. Elle a évidemment eu des périodes de découragement. On lui posait toujours la même question : avez-vous de l'expérience de travail au Québec? Après plus de quatre mois de persévérance, on offre à madame Piyalou un poste de femme de chambre à temps partiel dans un motel. Elle s'adapte difficilement au rythme et aux exigences de l'emploi. Toutefois, deux semaines plus tard, Montpak international lui offre un poste d'emballeuse à temps plein. Madame Piyalou est toujours en emploi, elle aime beaucoup son travail et elle n'a pas l'intention de reprendre la route de la recherche d'emploi.

Marianne Luc.

Marianne Luc
Laval
 

 

J'ai eu recours aux services d'Emploi-Québec à Laval parce que mes recherches pour trouver du travail n'aboutissaient pas. J'étais découragée et j'ai demandé de l'aide. Monsieur Conrad Vallée, agent d'aide à l'emploi, m'a beaucoup aidée et il m'a dirigée vers le Centre régional de récupération et de recyclage Laval (CRRRL) où je me suis présentée pour une entrevue. Je me félicite de ma décision, car dès ma rencontre avec madame Beauchamp, j'ai senti que ma vie allait changer. Grâce au CRRRL, j'ai suivi un parcours sans difficulté et je n'ai jamais été aussi heureuse. La compétence des formatrices techniques, les formations et le suivi psychosocial ont contribué à me donner confiance en mes capacités. À la fin de mon parcours, j'étais très peinée de quitter cette entreprise qui m'avait tant apporté. Le jour suivant mon départ, j'ai reçu un appel téléphonique de madame Beauchamp pour fixer un rendez-vous avec madame Arbic, la directrice du centre. La semaine suivante, j'étais engagée comme formatrice technique sur un tout nouveau plateau de travail pour la confection de fleurs. Le défi était très grand, mais mon parcours m'avait bien préparée et j'ai relevé ce défi. Mon employeur est satisfait de mon rendement et c'est toujours avec plaisir que je me rends au travail le matin.

Je recommande les services d'Emploi-Québec à toutes les personnes qui ont besoin d'aide pour trouver du travail, car les agentes et les agents d'aide à l'emploi possèdent l'expertise qu'il faut pour nous aider et nous diriger vers des entreprises comme le CRRRL afin que nous puissions acquérir des compétences professionnelles et personnelles.

Je vous dis «  Merci  » , car vous avez changé ma vie.

Emilie Dufour.

Emilie Dufour
Centre-du-Québec
 

 

À la suite de ses études en infographie à Sherbrooke, c'est au Centre-du-Québec que la jeune entrepreneure de 22 ans a décidé de poursuivre son rêve : démarrer sa propre entreprise. Pour s'orienter dans son aventure, Emilie Dufour s'est d'abord tournée vers le projet Jeunes volontaires d'Emploi-Québec qui lui a permis de réaliser son portfolio et de mettre sur pied son site Internet.

Forte de ses appuis et de ses nouvelles compétences en matière de démarrage d'entreprise, Emilie a déposé une demande de subvention en vertu de la mesure Soutien au travail autonome (STA) offerte conjointement par Emploi-Québec et par la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF). Emilie Dufour dirige aujourd'hui l'entreprise d'infographie Emily Creactive qui se spécialise dans la conception d'affiches, de dépliants, de cartes d'affaires et de sites Internet ainsi que dans la photographie.

Jacqueline Hainault-Roch et Dana Roch.

Jacqueline Hainault-Roch et Dana Roch
Montérégie
 

 

Après avoir connu un échec financier, Dana et Jacqueline ont déménagé en région. Ils ont alors reçu un coup de pouce d'Emploi-Québec pour remettre leur vie sur les rails. Le Soutien au travail autonome a permis à Dana d'ouvrir un commerce d'ébénisterie et de restauration de meubles. De son côté, Jacqueline a trouvé un emploi qui lui convient grâce à une subvention salariale versée à un employeur.

Julie Stewart.

Julie Stewart
Nord-du-Québec
 

 

À Matagami, qui dit «  repas santé  » dit CAFÉ BISTRO MATAGAMI! Nouvellement propriétaire, M me Julie Stewart propose divers plats maison et un service de traiteur, et approvisionne les dépanneurs en muffins et en sandwiches.

«  Grâce à la mesure Soutien au travail autonome (STA) , j'ai atteint mon but de me créer un emploi. Le restaurant LA MIE BORÉALE menaçait de fermer et je rêvais de posséder un commerce. Stimulée par mon conjoint qui voyait en moi des qualités entrepreneuriales et motivée par mon agente au Centre local d'emploi de la Baie-James, j'ai décidé de me lancer en affaires  » , raconte M me Stewart.

Seule employée pour le moment, M me Stewart travaille de nombreuses heures par semaine. Heureusement, son conjoint et sa famille l'aident à bien s'organiser. Même son fils l'encourage en venant déguster sa collation au restaurant après l'école!

«  Je tiens à souligner l'excellent travail de mon agente au CLE. Elle a eu confiance en moi et en mon projet dès le départ. Elle m'a présenté toutes les possibilités de la mesure STA d'Emploi-Québec, dont l'allocation pour les frais de garde  » , explique M me Stewart. Mère de deux jeunes enfants, l'entrepreneure apprécie grandement ce soutien qui lui permet de se consacrer entièrement à son commerce sans tracas.

«  Dans cette aventure, l'appui de mon entourage est essentiel et je sais que mon agente est partie prenante du développement de mon entreprise  » , conclut M me Stewart.

Isabelle Drouin
Montréal
 

 

Au moment où la compagnie pour laquelle je travaillais a décidé de fermer son usine, j’ai lu dans le journal que le Centre des femmes de Montréal cherchait des femmes intéressées à suivre un cours de manutention en entrepôt. Je me suis immédiatement rendue au Centre local d’emploi de Verdun, où j’ai rencontré une agente à qui j’en ai parlé. Elle m’a rapidement aidée à remplir les papiers nécessaires et à obtenir une entrevue au Centre des femmes. Elle a été très serviable et m’a offert de très bons services.

La formation a débuté deux semaines après la fin de mon emploi, ce qui m’a tout juste laissé le temps de me préparer à l’entrevue et de m’organiser pour savoir si j’étais admissible au programme. Je ne suis donc pas restée à la maison très longtemps!

Après deux semaines d’activités au Centre des femmes pour que le groupe apprenne à se connaître, on a commencé notre formation de six mois à l’École des métiers de l’aérospatiale de Montréal (EMAM).

Deux semaines après la fin de la formation, je me suis trouvé un emploi de magasinière au Centre de santé et de services sociaux de Verdun, où j’ai travaillé intensivement pendant six mois. Cet emploi est directement lié à la formation parce qu’il comporte beaucoup de manutention. Par exemple, je reçois les marchandises, j’apporte les produits aux étages et j’approvisionne les unités. Aujourd’hui, je suis sur une liste d’appel, ce qui veut dire que je fais surtout des remplacements, mais je fais également de la supervision sur chariot élévateur à l’école où j’ai suivi ma formation.

Je recommande aux gens de se rendre à leur centre local d’emploi lorsqu’ils sont à la recherche de conseils et d’accompagnement. Il y a beaucoup de services offerts, et la plupart des gens ne le savent pas. Ce n’est pas seulement une agente ou un agent qui signe un papier, il y a vraiment des services qui sont offerts à tous! Lorsqu’on exprime ce dont on a besoin, les agentes et agents savent nous conseiller, car ils connaissent leurs services et surtout lesquels sont les meilleurs pour nous.

Arpine Saroyan
Montréal
 

 

Quand j’ai perdu mon emploi comme conseillère en voyages, c’est tout le secteur des voyages qui souffrait d’un ralentissement considérable. À ce moment-là, j’ai compris que je devais songer à un changement de carrière. Grâce au soutien d’Emploi-Québec, je suis partie à la découverte de mes champs d’intérêt et de mes aptitudes, ce qui m’a permis de décider que je voulais entreprendre un cours en pâtisserie au Centre de formation professionnelle Calixa-Lavallée. Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai suivi le cours d’entrepreneuriat pour femmes de Compagnie F avec une idée en tête : confectionner et vendre mes gâteaux. Grâce à notre excellente formatrice, je me suis rendu compte que ma véritable passion ne portait pas uniquement sur la pâtisserie, mais également sur la cuisine. J’ai donc fondé ma propre entreprise, Arpine Chef Vous, qui offre un service de préparation de repas à domicile. Je vais chez ma clientèle pour cuisiner de succulents plats!

Aujourd’hui, je peux subvenir à mes besoins grâce à l’aide que j’ai reçue, et c’est pourquoi je recommande les services d’Emploi-Québec à toutes les personnes que je rencontre et qui en auraient besoin.

Isabelle Vanier
Montréal
 

 

J’ai décidé de participer à la formation pour femmes entrepreneures donnée par l’organisme Compagnie F, car je voulais démarrer ma propre entreprise de design d’intérieur résidentiel. Avec du recul, je me rends compte que j’avais besoin de me retrouver dans un milieu de femmes. Concrètement, cela m’a permis d’acquérir de la confiance, de retrouver mon estime de moi et de constater mon potentiel d’entrepreneure! Grâce à cette formation, j’ai eu le courage de commencer des projets de plus grande envergure. J’ai démarré ma propre entreprise et j’ai réussi à obtenir mon autonomie financière dans le domaine du design d’intérieur, ce qui était un de mes buts dans la vie. De ce succès personnel ont découlé des mentions dans des magazines appartenant à Quebecor comme Chambre de rêve 2003 et Votre Maison 2009 .

À la suite de mon parcours, j’ai conseillé le programme d’entrepreneuriat de Compagnie F à d’autres femmes qui voulaient fonder une entreprise.

Merci de m’avoir permis de suivre cette formation et d’avoir fait une différence dans ma vie de femme entrepreneure!

Margoth Llanos.

Margoth Llanos
Montréal
 

 

En 2003, j’ai quitté la Colombie à cause de mes activités politiques. En arrivant au Québec, je me suis installée à Jonquière pour parfaire mes connaissances en français avant de déménager à Montréal, où j’ai fait un certificat en français écrit, suivi d’un baccalauréat en ressources humaines à l’Université du Québec à Montréal. Avocate de formation, j’ai pensé à demander mes équivalences en arrivant ici, mais je savais que je ne serais pas prête à plaider tant que je ne maîtriserais pas parfaitement la langue. Voilà pourquoi j’ai plutôt opté pour les ressources humaines, qui, par leur lien avec les lois du travail, s’apparentent à ce que je faisais en Colombie. Après avoir reçu mon diplôme, j’ai commencé à envoyer mon CV et à postuler un emploi dans plusieurs entreprises mais, malgré ma formation québécoise, je n’ai jamais eu de réponses.

Un ami établi ici depuis 30 ans m’a expliqué qu’il y a beaucoup de programmes gouvernementaux pour aider les immigrants et immigrantes à obtenir un emploi . J’ai fait des recherches sur Internet et j’ai découvert qu’il existait des entreprises financées par Emploi-Québec pour acquérir de l’expérience canadienne. J’en ai parlé à mon agent d’Emploi-Québec, et il m’a adressée à Novitek International. J’y ai vécu ma première expérience professionnelle en ressources humaines, mais j’y ai aussi bonifié mon CV et me suis exercée à faire des entrevues avec une conseillère en emploi tout en faisant de la recherche active sur le marché du travail.

Parce que j’étais active, j’ai commencé à recevoir des réponses à mes appels! J’ai postulé pour un poste d’agente en ressources humaines à temps partiel chez CAD Railway Industries et j’ai obtenu le poste à ma première entrevue. Comme le suivi du personnel subventionné par Emploi-Québec faisait partie de mes tâches, j’ai découvert que j’étais moi-même admissible à la subvention salariale du PRIIME (Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi) pour me permettre de travailler à temps plein. J’ai entrepris les démarches et commencé à travailler 40 heures par semaine!

Aujourd’hui, quand je présente une candidature à un superviseur et qu’il me dit que le candidat ou la candidate n’a pas d’expérience canadienne, je lui signale que, si on l’embauche, la compagnie recevra, grâce au PRIIME, une subvention représentant 50 % de son salaire pendant 6 mois, que le salaire de la personne qui va le ou la former sera payé à 100 % pendant 12 semaines et que, si on a besoin d’une formation complémentaire pour l’intégrer en emploi, on recevra un supplément de 3 500 $. En ce moment, on a 40 employées et employés subventionnés, ce qui représente pour la compagnie 350 000 $ pour l’année 2009-2010 seulement.

Dans ma vie personnelle, je parle des services d’Emploi-Québec à tout le monde! On a l’habitude de se dire, en tant qu’immigrant ou immigrante, qu’on ne va pas trouver de travail et que ça ne vaut pas la peine de faire des études. Ce n’est pas vrai. Il y a plein de programmes gouvernementaux au Québec pour aider les personnes immigrantes à s’intégrer en emploi.

Claudit Bilodeau.

Claudit Bilodeau
Nord-du-Québec
 

 

En plein déménagement, Claudit Bilodeau a accepté avec gentillesse de raconter son expérience afin, dit-elle, de montrer l’exemple à d’autres femmes dans la même situation.

«  Après ma séparation, enceinte et déjà maman d’une petite fille, je me suis retrouvée seule pour subvenir aux besoins de ma famille. J’ai travaillé longtemps dans la restauration, mais les horaires et le salaire ne me convenaient plus  » , relate Claudit. «  Avec uniquement un cinquième secondaire, les possibilités d’emplois étaient minces. Je souhaitais aussi relever de nouveaux défis  » , ajoute-t-elle.

«  Une agente du Centre local d’emploi de la Baie-James, point de service de Chibougamau, m’a alors présenté Ma place au soleil . Avec cette aide, je suis retournée à l’école dans le but d’obtenir un diplôme d’études professionnelles en secrétariat. Il y avait de bonnes perspectives d’emploi dans ma ville  » , raconte Claudit. Motivée et déterminée, Claudit a devancé son groupe de façon exceptionnelle en terminant sa formation en seulement huit mois, et ce, malgré certaines difficultés. «  Comme je n’avais pas de place en garderie pour mes enfants, j’ai failli tout abandonner. Heureusement, j’étais soutenue par les intervenantes de Ma place au soleil!  » , déclare-t-elle.

Les efforts de Claudit ont également été couronnés de belle manière par la Fondation Excel, qui lui a remis une bourse soulignant sa persévérance et son excellence scolaire. Dès la fin de ses études, Claudit a été engagée par un cabinet de notaire. À son embauche, l’employeur a bénéficié d’une subvention salariale lui permettant d’aider Claudit à développer ses compétences dans le domaine du secrétariat juridique.

C’est avec des étoiles dans les yeux et beaucoup de fierté que Claudit parle de son travail. «  Il n’y a pas de routine, j’accomplis des tâches intéressantes et, en prime, j’apprends le métier. J’ai de bonnes conditions de travail et un horaire stable qui me permet de voir grandir mes enfants.  » Au-delà de cette réussite, en plus de son indépendance financière, Claudit a acquis la confiance en elle nécessaire pour prendre la place qui lui revient et entrevoir un avenir ensoleillé.

Tammy Gagnon.

Tammy Gagnon
Outaouais
 

 

Infirmière de formation, M me Tammy Gagnon a travaillé pendant plusieurs années dans le domaine de la santé comme représentante médicale, pharmaceutique et dentaire. En 2007, elle s’est spécialisée en micropigmentation esthétique et paramédicale.

Cette nouvelle compétence l’a amenée à créer sa propre entreprise , et elle s’est adressée à Emploi-Québec. «  Je n’avais aucune expérience en gestion et en administration. J’avais besoin d’aiguillage et de soutien pour définir mes objectifs et les décisions à prendre pour y arriver  » , indique-t-elle. L’aide apportée par Emploi-Québec en accompagnement de gestion et en soutien à la gestion des ressources humaines lui a permis non seulement de développer son entreprise, mais aussi de prendre de l’assurance et de la confiance et de réaliser qu’elle était dans le bon domaine.

«  Mon entreprise s’est développée de façon importante; c’est devenu une passion pour moi et un désir de poursuivre, et toujours plus grand. Étant impliquée dans plusieurs organisations d’entrepreneurs, je recommande vivement Emploi-Québec à mon entourage.  » Très enthousiaste, M me Gagnon mentionne en terminant que le conseiller aux entreprises d’Emploi-Québec affecté à son dossier est vraiment disponible et a su écouter ses besoins et évaluer les services qui lui seraient utiles.

Linda Bouchard.

Linda Bouchard
Montréal
 

 

Lorsque j’ai terminé l’École nationale de l’humour et que j’ai commencé dans le métier de comédienne et d’humoriste, j’ai réalisé que ce n’était pas un secteur très stable et je me suis mise à la recherche d’un emploi pour subvenir à mes besoins. Après une rencontre d’information sur la formule des clubs de recherche d’emploi, j’ai réalisé que j’avais besoin d’une approche plus personnalisée, de ne pas être dans un groupe mais plutôt d’entreprendre une démarche avec quelqu’un qui pourrait comprendre ma réalité. Au fil de mes recherches, j’ai découvert le Groupe Conseil Saint-Denis et je me suis rendu compte que je pouvais y aller pour une rencontre individuelle et vraiment y expliquer mon histoire en détail. Comme je travaillais moins de 20 heures par semaine, je me suis inscrite gratuitement pour une première rencontre.

Pendant environ trois mois, j’ai eu des rencontres régulières, et par la suite, j’ai continué à avoir des rencontres sporadiques pour vérifier le cheminement de ma recherche d’emploi. Lors de ces rencontres avec ma conseillère, on a vraiment commencé par la base, c’est-à-dire savoir ce que je voulais vraiment dans ma vie sur le marché du travail. Bref, évaluer mes besoins et savoir si j’avais le bon coffre à outils pour moi . Par exemple, j’ai maintenant deux CV que j’utilise selon le secteur où je postule un emploi. La démarche m’a aidée à trouver ce que je voulais, un emploi à temps partiel qui me laisse le temps de travailler à ma profession de comédienne. Pendant mes rencontres avec la conseillère, j’ai découvert comment me servir du bouche-à-oreille, explorer le marché caché de l’emploi et même me préparer à l’entrevue de groupe. Ce que j’ai préféré, c’est qu’après un mois sans avoir rencontré ma conseillère, elle se rappelait de ma démarche et me posait des questions précises sur mon avancement.

Maintenant, je sais ce que je veux et je suis capable d’établir des critères dans ma recherche d’emploi. Par exemple, je mentionne directement que je veux seulement travailler le jour. L’affirmation de soi, ça commence par poser des questions lors des entrevues, expliquer ce que nous pouvons apporter à l’entreprise et préciser quelles sont nos limites.

Je réalise maintenant qu’Emploi-Québec est un peu partout! Par exemple, je fais une formation en scénarisation télé avec l’Union des artistes qui est financée par Emploi-Québec.

Même si parfois c’est considéré comme honteux d’aller vers ce type de ressource et que les gens ont peur d’être étiquetés comme des personnes incapables de se prendre en main, à un moment il faut se dire qu’il y a de l’aide et aller la chercher.

Carolyne Sévigny.

Carolyne Sévigny
Centre-du-Québec
 

 

Permettez-moi de vous décrire mon parcours professionnel.

Je tiens à spécifier que depuis 1997, je me promène d’un emploi ou d’une formation à l’autre.

Durant toutes ces années, je me cherchais terriblement. Je ne savais pas exactement ce que je voulais faire dans ma vie, et je dirais même de ma vie.

Donc, j’ai suivi trois cours en secrétariat, le dernier en 2001, pour me rendre compte que je ne voulais pas travailler à forfait toute ma vie.

Par la suite, en 2004, j’ai fait une AEC (attestation d’études collégiales) en services de garde pour finalement me rendre compte qu’avec mon problème aux oreilles (je suis sourde d’une oreille et j’ai la maladie de Ménière), je n’étais pas capable de travailler auprès des enfants dans un petit local.

Par la suite, j’ai eu ma fille, maintenant âgée de cinq ans. C’est certain que mon cours en services de garde lui a été et lui est encore profitable.

En 2007, je suis retournée voir mon agent au Centre local d’emploi de Victoriaville afin de voir avec lui ce qui s’offrait à moi. Il m’a proposé de suivre un programme d’immersion anglaise de cinq mois à Plessisville. Cela ne m’a pas nécessairement ouvert des portes pour un emploi, mais je me sens maintenant plus outillée.

Finalement, en 2009, mon agent m’a parlé de la formation à l’intégration sociale Je pense à moi pouvant m’aider à développer mon estime de moi en plus de me permettre de faire une révision de certains logiciels en secrétariat. J’ai sauté sur l’occasion, car je ne voulais pas que ma seule option soit de passer le reste de ma vie sur l’aide sociale.

Je dois l’avouer, lorsqu’une personne comme moi perd continuellement ses emplois et n’est pas en mesure de s’accomplir nulle part, le découragement et la dépression sont des menaces qui planent?

Finalement, grâce à cette formation, j’ai eu la chance de faire un stage dans le milieu communautaire, ce qui m’a finalement permis de me trouver un emploi avec une subvention salariale.

Je suis fière de tout ce que j’ai accompli et je remercie les gens qui m’ont aidée à y arriver.

Yolanda Ladino Rincon
Centre-du-Québec
 

 

Quand la possibilité d'émigrer au Canada s'est présentée, mon idée de trouver un travail dans un pays étranger était idéaliste.

La première fois qu'Emploi-Québec m'a donné son aide, c'était au moment où j'ai suivi les cours de francisation.

Après que j'ai eu terminé ce cours et entrepris ma recherche d'emploi, l'expérience m'a démontré qu'il y a un abîme entre commencer à parler français et trouver un emploi professionnel.

J'ai alors compris pourquoi mon idée de trouver un emploi dans un pays étranger était idéaliste : j'avais cru que mon curriculum vitae semblerait intéressant à plusieurs compagnies puisque je possédais un diplôme technique en comptabilité, un baccalauréat en économie et 17 années d'expérience dans le milieu financier. Mais ce n'était pas suffisant.

Face à la réalité que j'ai vécue à ce moment-là, j'ai décidé de retourner à l'école pour bien apprendre à écrire le français. Encore une fois, Emploi-Québec m'a accompagnée dans ma détermination et m'a offert son soutien.

Après avoir terminé mes études, j'ai trouvé une grande aide professionnelle chez Accès-Travail. On m'a aidée dans le processus de recherche d'emploi et nos efforts ont donné des résultats : on m'a dirigée vers le Centre Vision 2020 pour suivre une mise à jour en comptabilité. Mon agente d'Emploi-Québec a autorisé l'aide financière. Une fois que j'ai eu complété l'actualisation, elle m'a orientée vers mon employeur et a poursuivi toutes les démarches pour me permettre de bénéficier du programme PRIIME. Le respect et la confiance qu'elle m'a accordés, l'ensemble des programmes et des services qu'Emploi-Québec dont j'ai bénéficié et ma propre détermination ont été importants pour me permettre d'atteindre mon but et de réaliser mon rêve.

Aujourd'hui, je remercie Dieu infiniment, car je suis certaine que c'est Lui qui dirige ma vie. Merci à mes parents, à mon conjoint et à mes enfants. Ils sont l'inspiration qui m'a permis de surmonter les difficultés. Merci à chacune de mes enseignantes, à toutes les personnes québécoises et colombiennes qui ont cheminé avec moi. Un grand merci à Danielle Brunelle, mon agente d'Accès-Travail, et à Patricia-Ann Lamarre, mon agente d'Emploi-Québec. Finalement, merci à Michel Légaré, mon employeur.

Aujourd'hui, je travaille comme adjointe administrative dans une compagnie où je peux mettre à profit toutes mes compétences.

Élizabeth Desmarais
Laval
 

 

Travaillant dans le domaine dentaire depuis plus de 25 ans et, de plus, dans la même clinique, je me pensais «  blindée  » en ce qui concerne mon emploi. Or, la clinique a été vendue et mes heures de travail ont diminué. J'ai très mal réagi … Je n'avais d'autre choix que d'admettre que l'impossible était devant moi et que je devais trouver un autre travail pour compenser les heures manquantes.

J'étais déprimée et je ne savais par où commencer, car je n'avais jamais préparé mon CV et je ne connaissais pas le processus de la recherche d'emploi. Ce n'est pas facile de se trouver un poste dans le domaine dentaire à l'âge de 48 ans. Inutile de vous dire que ma confiance en moi en a pris un coup et qu'une rencontre avec la conseillère de Dimension Travail, un organisme partenaire d'Emploi-Québec, était urgente.

En une seule rencontre, j'ai su exactement ce que je devais faire. Nous avons donc rédigé mon CV et je me suis inscrite à des ateliers sur la confiance en soi, sur la première entrevue, ainsi que sur des techniques de recherche d'emploi.

J'étais pleinement confiante et j'ai trouvé deux emplois dans la même semaine. La conseillère avait raison : il n'y a pas de prix pour une employée dévouée, connaissante et expérimentée!

Merci à vous, Dimension Travail, pour les bons conseils, les bons services et surtout, pour l'écoute et la motivation que vous m'avez apportées.

Marjelaine Simard
Laval
 

 

Je suis allée chez Dimension Travail, un organisme partenaire d'Emploi-Québec, chercher de l'aide pour faire un curriculum vitae et j'y ai trouvé bien plus. J'ai eu une conseillère hors pair, humaine. Elle m'a suggéré de participer à des ateliers animés par une de ses collègues, des ateliers indispensables pour toutes les femmes cherchant un emploi. J'ai appris comment me présenter en personne ou par téléphone à un employeur, à qui remettre mon curriculum vitae, quoi dire et ne pas dire. L'animatrice nous a aussi remis une liste de sites Internet (ex. : Emploi-Québec) et bien d'autres renseignements. Elle nous a montré comment chercher sur les sites, nous a accompagnées et fait penser à d'autres avenues, nous a fait réfléchir si c'était bien là ce que l'on voulait. De plus, elle nous a encouragées dans nos démarches et ne nous a pas laissé tomber.

Au moment où je suis allée rencontrer ma conseillère, ma vie ne tenait plus qu'à un fil. C'est grâce à elle, à ses paroles, à son professionnalisme, à son encouragement et à ses bons conseils que je travaille maintenant et que je suis heureuse. Je la remercie beaucoup, car sans Dimension Travail et Emploi-Québec, je ne pourrais pas témoigner aujourd'hui. C'est certain que je recommande avec grand plaisir les services de Dimension Travail à toutes les femmes vivant une situation comme la mienne ou n'importe quelle autre. En plus, c'est un service gratuit.

À tous les gens responsables de ce programme, ne le laissez surtout pas tomber, car les femmes en ont besoin.

Joanne St-Jacques
Laval
 

 

Je suis demeurée à la maison pendant 10 ans pour élever mes enfants et je souhaite maintenant retourner sur le marché du travail. En raison de mon absence prolongée, j'ai eu besoin d'aide afin de réintégrer le marché du travail.

Grâce à une brochure que j'ai prise un jour dans un bureau d'Emploi­Québec, j'ai découvert une entreprise très utile, Dimension Travail.

Dimension Travail est une entreprise qui aide les femmes à réintégrer le marché du travail. Elle offre les services de conseillers en emploi spécialisés qui sont disponibles pour rencontrer les femmes et discuter de leurs besoins.

Dimension Travail offre également des ateliers visant à aider les femmes à réintégrer le marché du travail. Ces ateliers offrent des outils utiles pour trouver un emploi. Ils portent sur divers aspects, de la rédaction d'un bon curriculum vitæ à la façon de se comporter lors d'une entrevue.

Dimension Travail a constitué un atout dans ma démarche pour réintégrer le marché du travail.

Je recommanderais sans aucun doute les services de Dimension travail

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Mary-Ly Blanchette.

Mary-Ly Blanchette
Centre-du-Québec
 

 

À la suite de mon retour dans ma région, j'ai vécu certaines difficultés. Je revenais d'un séjour en Ontario et j'avais besoin d'un temps d'arrêt pour faire le bilan de ma vie. À ce moment, ma mère m'a suggéré d'entrer en contact avec le Centre local d'emploi (CLE) de Nicolet-Bécancour afin de me mettre en action.

J'avais envie d'apprendre à connaître mes forces, de renouer avec un réseau de contacts et d'explorer le marché du travail. J'ai alors entrepris la formation Transition-emploi offerte par le CLE en collaboration avec la Commission scolaire de la Riveraine. Cette formation m'a permis de me familiariser avec les notions de base en informatique, d'explorer différents métiers à l'aide des trousses de Projet personnel d'orientation et surtout, de vivre des ateliers axés sur l'acquisition d'habiletés reliées à l'employabilité. Ce programme m'a aussi permis de tisser des liens, de retrouver confiance en moi et de reprendre le contrôle de ma vie.

J'ai tellement apprécié cette formation que j'ai même donné au suivant en faisant un témoignage devant l'équipe du CLE. Je reconnais que grâce à cette démarche, j'ai appris à me connaître et je me positionne maintenant de façon plus réaliste face au marché du travail. Pour moi, un lien de confiance s'est établi et cela m'aide à continuer mon parcours plus facilement. C'est pourquoi j'envisage maintenant de suivre une formation semi-spécialisée en vue d'occuper un poste en entretien ménager dans des résidences de personnes âgées.

À mes yeux, le soutien d'Emploi-Québec a été déterminant pour ma réussite scolaire. La technique d'un pas à la fois a pris tout son sens dans mon cas. L'approche, le suivi et l'encadrement de mon agente et des intervenants de la Commission scolaire La Riveraine m'ont permis de maintenir ma persévérance dans mon plan d'action. Je compte poursuivre ma réintégration sur le marché du travail et le plus important pour moi, c'est la fierté et la détermination que j'ai démontrées pour atteindre mes buts.

Laurence Pilote.

Laurence Pilote
Centre-du-Québec
 

 

Depuis plus d'un an, je travaille au Club joie de vivre (maintenant Association des personnes handicapées de l'Érable). Je suis participante au projet Interagir. Je fais du ménage, je passe le balai et l'aspirateur. Depuis peu de temps, je travaille dans la cuisine et je coupe des légumes. Ma vie a changé depuis que je suis là. Je rencontre des gens et nous avons du plaisir ensemble. Je me fais de plus en plus confiance. Avant, peu de gens me faisaient confiance, mais maintenant, cela a changé. Auparavant, je ne prenais pas de décision, même pour m'habiller le matin, et maintenant, je décide de certaines choses. Aussi, je parle beaucoup, je suis moins gênée. Je pourrai même apprendre de nouvelles tâches. Je suis fière de prendre l'autobus le matin pour aller travailler; je suis la seule pensionnaire de ma famille d'accueil à travailler. Je me suis fait de nouveaux amis, environ une dizaine, qui sont contents de me voir; je ne suis plus isolée.

Depuis que je travaille, je me porte mieux, je suis moins malade et plus en forme. Je bouge plus. Je vais en parler aux autres à quel point ça fait du bien de travailler quand tu aimes ce que tu fais!

Éliane Tardif.

Éliane Tardif
Centre-du-Québec
 

 

Lorsque mon conjoint et moi avons acheté notre maison, nous avions le projet d'y faire un jour un gîte de type Bed & Breakfast. Nous l'avons donc rénovée petit à petit, en lui gardant le plus possible son cachet authentique.

Notre projet a fait un bond en avant lorsque nous avons rencontré des gens d'Emploi-Québec. En effet, mise à part l'aide financière, nous avons apprécié le soutien des intervenants qui nous ont guidés tout au long de nos démarches. Chaque remarque pertinente nous a permis de voir plus loin, de creuser plus à fond dans la réalisation de ce projet.

Nous tenons à remercier Emploi-Québec d'avoir mis sur pied ce programme de subvention aux nouvelles entreprises. Le fait d'en bénéficier nous a permis de fixer une date d'ouverture pour notre gîte.

Il est des moments où les idées seules ne suffisent pas. Merci pour votre coup de pouce : nous avons ouvert au début de mai 2010!

Hélène Rioux.

Hélène Rioux
Chaudière-Appalaches
 

 

J'ai eu recours aux services d'Emploi-Québec en 1999, au moment d'une réorientation de carrière. À l'époque, les perspectives d'emploi dans le domaine de la construction étaient médiocres. Emploi-Québec offrait une formation en logistique et production à valeur ajoutée d'une durée de 60 semaines à celles et ceux qui étaient en situation d'emploi précaire et qui avaient le profil recherché. De plus, cette formation répondait à un besoin urgent de main-d'œuvre spécialisée dans l'industrie manufacturière. Le programme offrait un stage en entreprise et un taux de placement quasi garanti. Grâce au soutien financier d'Emploi-Québec (revenu et frais de gardiennage), j'ai pu me consacrer entièrement à mes études et j'ai obtenu avec succès mon diplôme avec, en prime, un emploi à la fin de ma formation.

Récemment, j'ai eu recours une seconde fois aux services d'Emploi-Québec. J'ai tiré avantage du programme Soutien au travailleur autonome pour lancer mon entreprise. Ce soutien m'a permis de me consacrer au développement de mes affaires et de consolider mon entreprise. Je suis très fière de moi et reconnaissante envers Emploi-Québec pour tout le soutien octroyé dans le cadre de mon projet d'affaires. Je suis maintenant conseillère en organisation du travail en technologie du génie industriel.

Emploi-Québec offre une panoplie de services que je conseille à tous ceux et celles qui doivent faire un nouveau choix de carrière. Je les invite à aller rencontrer les conseillères et les conseillers. Ils sauront vous écouter et vous orienter afin de répondre à vos besoins de même qu'à ceux du marché du travail.

Jasmine Pépin.

Jasmine Pépin
Abitibi-Témiscamingue
 

 

En 1999, diplômée du secondaire, Jasmine Pepin entreprend une formation technique en production animale à l'Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe. De retour dans sa région natale, en 2003, elle décroche un emploi à la Coopérative agricole d'Amos, où elle agit à titre d'experte-conseil en production animale. Revenant d'un congé de maternité, en 2008, elle constate que ses services sont de moins en moins sollicités avec la crise agricole que vit la région. Alors en chômage, elle se présente à Emploi-Québec pour explorer différentes possibilités en vue de réintégrer le marché du travail. Elle sait toutefois qu'elle veut se spécialiser en mécanique. «  J'ai toujours fait un peu de mécanique. Mon père m'a toujours incitée à aller dans ce domaine  » , confie-t-elle pour motiver ce choix peu traditionnel.

D'août 2008 à janvier 2010, Jasmine complète la formation professionnelle en mécanique d'engins de chantier, soutenue par la Mesure de formation d'Emploi-Québec qui lui permet de recevoir une aide financière. La formation se donne à La Sarre, à 140 kilomètres de son domicile de Vassan, ce qui représente au bas mot trois heures de déplacements quotidiens? à la condition que Dame Nature ne fasse pas des siennes! Pendant ses études, la jeune femme bénéficie de deux bourses : l'une, de 500 $, de Chapeau les filles , l'autre, de 250 $, de l'Association canadienne des distributeurs d'équipements.

Depuis peu, Jasmine travaille à la scierie de Domtar, à Val-d'Or. Elle se dit très satisfaite de travailler dans son domaine et entretient d'excellentes relations avec ses collègues masculins. Elle reconnaît devoir une fière chandelle à son conjoint, qui l'a toujours soutenue et encouragée. Et elle conserve un excellent souvenir de ses relations avec le personnel d'Emploi-Québec dont elle dira, en guise de conclusion : «  C'est la première fois de ma vie que je voyais un orienteur compétant!  »

Annie Montigny.

Annie Montigny
Nord-du-Québec
 

 

À 24 ans, sans travail, Annie Montigny, une mère monoparentale de Lebel-sur-Quévillon responsable de deux enfants, décide de retourner aux études pour trouver un emploi intéressant. «  Comme je n'avais pas d'argent pour réaliser mon projet, je me suis rendue au centre local d'emploi (CLE) pour obtenir soutien et conseils.  »

«  Grâce à l'aide de mon agente, je me suis inscrite à une formation menant à un diplôme d'études professionnelles (DEP) en extraction du minerai.  » Avec un beau-père et des amis mineurs, ce choix n'était pas le fruit du hasard! «  Ce métier piquait ma curiosité depuis longtemps  » , dit Annie Montigny. Mais n'y entre pas qui veut! «  Il y avait beaucoup de candidats et je devais passer une entrevue de sélection.  » Loin de se laisser impressionner, Annie a démontré sa détermination et sa volonté de réussir. Sa candidature a finalement été retenue et elle sera la seule femme parmi 17 hommes.

La formation de sept mois offre aux élèves la possibilité de mettre en pratique leurs nouvelles connaissances dans une mine située à proximité. Malheureusement, cette mine ferma ses portes et Annie dut déménager à Matagami, à plus de 300 km de chez elle, pour poursuivre son programme. «  À ce moment-là, le soutien de ma famille a été très important. Avec deux enfants, il fallait savoir s'organiser!  »

Annie découvre plusieurs facettes du métier de mineur et se retrouve ainsi au volant d'un camion de 45 tonnes. «  J'avais peur de cogner les murs de la mine et de faire du dégât  » , affirme-t-elle. Heureusement, tout s'est bien déroulé et Annie a obtenu un contrat de deux mois à Matagami.

«  L'apport d'Emploi-Québec m'a permis d'apprendre un métier passionnant et d'atteindre mes objectifs.  » Les efforts d'Annie ont d'ailleurs été reconnus, car le Centre de formation professionnelle de la Jamésie lui a décerné un Méritas soulignant sa persévérance.

Annie Lévesque.

Annie Lévesque
Montérégie
 

 

Je désirais depuis un certain moment devenir travailleuse autonome. Quand j'ai perdu mon emploi d'analyste lors d'une vague de mises à pied massives, je me suis inscrite à un cours de démarrage d'entreprise chez Réseau Emploi Entrepreneurship. C'est là que j'ai appris qu'Emploi-Québec et le Centre local de développement pouvaient aussi m'aider financièrement et professionnellement, par le Soutien au travail autonome (STA). Je me suis renseignée et puisque je répondais aux critères, je m'y suis lancée.

Au cours du STA, j'ai profité d'un excellent appui pour la préparation de mon plan d'affaires. J'ai donc pu déterminer clairement mes produits, ma clientèle, mes concurrents, mon budget, mon potentiel d'affaires, etc. Le principal avantage du STA est justement qu'il nous permet de nous accorder du temps pour la préparation et le démarrage de notre entreprise. De plus, lancer son entreprise demande beaucoup d'énergie, de temps, de réflexion, et c'est stressant. Savoir qu'on est accompagnée par des professionnels fait une grande différence. Je dis souvent que sans le Soutien au travail autonome, je n'aurais peut-être pas réussi à lancer mon entreprise! Aussi, on s'y crée un excellent réseau de contacts utiles, en plus d'avoir accès à de nombreuses formations (ex. : comptabilité).

Devenir travailleur autonome est un bouleversement familial, personnel et financier, mais c'est aussi très gratifiant. Si je n'avais pas osé, je sais que je le regretterais aujourd'hui. Cela fait maintenant trois ans que mon entreprise Les Savons de Légendes est née, et je suis toujours aussi passionnée. Ce ne sont pas les ressources qui manquent, il suffit de les connaître et de les utiliser! Alors, maintenant que vous connaissez le STA, il ne vous reste plus qu'à vous renseigner.

Mélanie Fluet.

Mélanie Fluet
Mauricie
 

 

Pour M me Mélanie Fluet, comme pour bien d'autres personnes, l'implication bénévole dans un organisme communautaire constitue parfois la première étape d'une démarche d'intégration au marché du travail.

Prestataire de l'aide financière de dernier recours, M me Fluet consacrait à l'occasion quelques heures de bénévolat à l'initiative La Boîte à Cadeaux, de la Maison des Familles de Mékinac.

Ce projet a pour but de sensibiliser la population de ce territoire aux valeurs de partage, d'entraide et de solidarité, de venir en aide aux familles démunies et de favoriser la réutilisation des biens de consommation afin d'offrir à de nombreux enfants le plaisir d'ouvrir un cadeau pendant la période des Fêtes.

C'est ainsi que depuis 10 ans maintenant, jouets, livres, jeux, casse-tête et vêtements destinés à des enfants de 0 à 12 ans ont été nettoyés, emballés, classés et distribués à 497 familles de Mékinac, lesquelles comptent 2084 enfants.

À l'invitation de la responsable de ce projet, M me Fluet a débuté comme aide technique, grâce au Programme d'aide et d'accompagnement social Devenir du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Sa détermination à intégrer le marché du travail lui a ensuite permis de bénéficier d'une subvention salariale d'insertion à l'emploi, qui l'ont amenée à occuper le poste de coordonnatrice de La Boîte à Cadeaux.

En plus de lui permettre de concilier travail et famille, cette démarche emballante a redonné confiance et autonomie à M me Fluet et lui a procuré un emploi … en cadeau!

Ginette Fortin
Saguenay–Lac-Saint-Jean
 

 

M me Ginette Fortin, âgée de 58 ans et soutien de famille, s'est retrouvée du jour au lendemain sans emploi, suivant la fermeture de l'entreprise où elle travaillait. Elle avait acquis des compétences comme préposée aux bénéficiaires auprès de personnes âgées et comme encarteuse pour un journal régional.

Inscrite au Programme Initiative ciblée pour les travailleurs âgés (ICTA), M me Fortin a bénéficié d'un soutien personnalisé et adapté de la part des intervenantes et des intervenants du groupe Humanis du collège de Chicoutimi, le promoteur du programme.

Le bilan de compétences de M me Fortin lui indiquait de concentrer ses démarches de recherche d'emploi dans les domaines de l'édition et de postes de manœuvre léger en industrie. À la suite de recherches infructueuses, M me Fortin a revu son choix professionnel et envisagé alors un travail de préposée aux bénéficiaires.

Les intervenantes et intervenants de l'ICTA ont accompagné M me Fortin dans sa démarche auprès des maisons et des centres de santé et d'hébergement de sa région. Rapidement, la propriétaire d'une maison d'hébergement s'est intéressée à sa candidature et lui a offert un poste. M me Fortin travaille depuis ce moment à temps complet comme préposée aux soins dans cette résidence pour personnes en perte d'autonomie.

Voici les propos de l'employeur et de M me Fortin, recueillis au début de la période d'emploi de cette dernière : «  Nous sommes absolument ravis de Ginette. En peu de temps, elle a démontré beaucoup d'autonomie et les patients l'aiment déjà; on veut définitivement lui faire une place ici  » , dit l'employeur. «  Oui, je suis bien heureuse ici. La maison est agréable, l'horaire de travail me plaît, c'est près de mon domicile. Alors oui, je veux rester ici et merci pour l'aide apportée  » , affirme M me Fortin.

Rappelons que le Programme ICTA offre un soutien personnalisé aux travailleuses et aux travailleurs de 55 à 64 ans en établissant un bilan de leurs compétences et en évaluant leur transfert dans un autre secteur d'activité. Les intervenantes et intervenants de l'ICTA leur enseignent des stratégies de recherche d'emploi et les assistent dans leurs démarches. L'objectif ultime est de faciliter l'intégration de cette clientèle dans un nouvel emploi.

Cynthia Landriault-Desgroseillers.

Cynthia Landriault-Desgroseillers
Abitibi-Témiscamingue
 

 

Mon nom est Cynthia Landriault-Desgroseillers et je suis âgée de 23 ans. C'est à l'âge de 18 ans que j'ai décidé de compléter mes études secondaires à l'éducation des adultes afin de pouvoir, ensuite, apprendre un métier. Par la suite, j'ai rencontré une conseillère en orientation d'Emploi-Québec qui m'a proposé, grâce au Programme Découvrir , de faire de courts stages d'observation dans diverses entreprises, dont une animalerie et une clinique d'esthétique. Très attirée par l'esthétique, j'ai décidé de m'inscrire au DEP.

Au début, Emploi-Québec a hésité à me soutenir financièrement puisque les débouchés en esthétique sont parfois restreints. Puis, Emploi-Québec a accepté de le faire dans le cadre du Programme alternative jeunesse . Depuis septembre 2009, je fais partie d'une cohorte d'une vingtaine d'étudiantes en esthétique du Centre Polymétier de Rouyn-Noranda. Je terminerai mon DEP en décembre 2010. Je vois l'avenir avec optimisme.

J'ai eu beaucoup d'aide d'Emploi-Québec, de la conseillère en orientation et de mon agent. J'ai maintenant l'impression de savoir où je vais et je conseille sans hésiter de faire appel aux services d'Emploi-Québec. Mais malgré toute l'aide reçue, il faut demeurer très motivée et très persévérante.

Sandra Quinchia
Montréal
 

 

Je suis arrivée à Montréal avec mon mari le 24 septembre 2008. On a choisi d'immigrer au Canada parce qu'il y avait beaucoup d'insécurité et de chômage en Colombie. S'établir ici, ce n'est pas facile. On doit être conscient que toute notre vie va changer et que l'on va devoir s'adapter. On a commencé par apprendre le français pendant six mois, en suivant d'abord des cours à temps partiel, puis à temps plein à l'Université de Montréal, lorsque le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles nous en a donné la possibilité.

Tout au long de mon processus d'adaptation et de francisation, je suis allée au Centre local d'emploi (CLE) de Côte-des-Neiges pour demander des conseils. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est que l'agent d'emploi a toujours été très gentil, ses conseils ont été très bons et son aide a été précise. Il m'a aidée à comprendre toute l'information disponible ici et m'a même conseillée sur la façon de gérer mon budget très limité. Dès que j'ai eu besoin de parler avec lui, il m'a accordé du temps et m'a fait connaître les vraies occasions que j'ai ici.

En arrivant ici, on doit quitter sa famille, son pays, son travail, bref, tout quitter et vivre une expérience totalement nouvelle. C'est pourquoi je pense que l'on doit s'impliquer dans son processus d'adaptation, et pour moi, ce cheminement passe par une visite au CLE et par une rencontre avec un agent d'emploi. Cela permet de prendre le temps de réfléchir pour prendre les meilleures décisions.

Par la suite, j'ai fait l' atelier de recherche d'emploi avec l'organisme Intégration Jeunesse. Pendant trois mois, j'ai pu commencer ma recherche, faire mon CV et m'exercer au processus d'entrevue au moyen des ateliers et des entrevues personnalisées. Par exemple, j'ai appris qu'on ne doit pas mettre son âge, sa religion ou son état civil sur son CV, ce qui est totalement différent dans mon pays d'origine. Maintenant, je sais que je peux trouver un bon emploi, que je peux commencer ma recherche sans problème et que j'ai tous les outils pour réussir.

J'ai eu trois entrevues d'embauche, mais comme j'ai un profil de consultante et d'administratrice dans le domaine des technologies de l'information, les employeurs m'ont dit que je devais améliorer ma connaissance de l'anglais. Avec l'aide du programme de prêts et bourses, je suis retournée aux études. En ce moment, je suis étudiante au certificat en anglais à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et je pense que c'est la meilleure façon d'améliorer mon profil et de trouver un emploi dans mon domaine.

Lucie Crête.

Lucie Crête
Capitale-Nationale
 

 

En acceptant simplement d'être aidée, elle a découvert qui elle était, quels étaient ses rêves et que le travail pouvait lui permettre d'acquérir son autonomie tout en lui inspirant de la fierté.

Suzie Pouliot.

Suzie Pouliot
Capitale-Nationale
 

 

Suzie constate qu'elle s'est trompée de carrière. Sans faire ni une ni deux, elle choisit un nouveau métier fait pour elle.

Carine Aubry.

Carine Aubry
Laval
 

 

Après avoir occupé plusieurs emplois qui ne la satisfaisaient pas et fait un passage à l'aide sociale, Carine, une jeune chef de famille monoparentale, a eu recours aux services d'Emploi-Québec en matière d'orientation professionnelle et d'aide à la recherche d'emploi. Elle est aujourd'hui conseillère en cosmétiques dans une pharmacie, un travail qui la passionne et dans lequel elle s'engage avec tout le dynamisme et l'énergie qui la caractérisent.

Josée Faille.

Josée Faille
Centre-du-Québec
 

 

Extrait d'une lettre envoyée par M me Josée Faille à son agente d'aide à l'emploi, M me Josée Cormier, du Centre local d'emploi de Drummondville.

Madame,

J'aimerais vous remercier pour tout le professionnalisme dont vous avez fait part à mon endroit au mois de juin 2008. Vous m'avez reçue avec dignité et je me suis sentie très à l'aise dès le début de notre rencontre.

J'avais plusieurs raisons d'avoir peur de me lancer activement en emploi puisque j'avais un enfant handicapé adulte et que j'étais inquiète de concilier famille-emploi. Cependant, après quelques minutes de conversation, vous m'avez informée que j'aurais de l'aide financière pour la garde de mon fils.

J'avais besoin d'un programme qui me donnerait la chance de me trouver un emploi et j'étais intéressée par l'entreprise d'entraînement Abrimex avant de me lancer. Lorsque vous avez évalué mes besoins et appris que je possédais un diplôme d'études professionnelles en secrétariat (2007) et un autre en comptabilité (2005), vous avez pris le temps d'appeler afin de savoir si une place était disponible. Vous m'avez inscrite chez Abrimex pour le lundi suivant.

Mon programme s'est très bien passé et à la dernière journée de celui-ci, soit le 16 octobre 2008, j'avais trouvé un emploi aux Ateliers Savoir Faire pour le poste de commis de bureau. J'ai reçu, à peine quelques jours plus tard, le supplément du retour à l'emploi , ce qui m'a grandement aidée pour un bon départ.

Finalement, aujourd'hui, le 16 octobre 2009, je fête mon premier anniversaire aux Ateliers Savoir Faire. Votre intervention humaine a contribué à ma réussite et je tenais à vous remercier. Bien que le succès vienne en grande partie du chercheur d'emploi, souvent, ce succès est réalisé avec l'aide d'une personne clef et vous avez été cette personne pour moi.

Je vous souhaite beaucoup de succès comme celui-ci tout en espérant que vos services et votre professionnalisme seront autant appréciés.

Veuillez accepter, Madame, mes salutations les meilleures.

Nathalie Gosselin.

Nathalie Gosselin
Montérégie
 

 

Je travaille chez Aliments AGM de Boucherville depuis huit ans et ici, comme dans mes emplois précédents, j'ai toujours appris à travailler sur le terrain. En 2005, mon patron m'a offert de suivre le Programme d'apprentissage en milieu de travail (PAMT) d'Emploi-Québec. Évidemment, j'ai accepté. Mes principales sources de motivation pour devenir apprentie au PAMT étaient d'acquérir des connaissances concrètes dans le domaine de la pâtisserie et de recevoir enfin un certificat.

Avec le PAMT, pendant trois ans et à raison de six à dix heures par semaine, j'étais jumelée à un collègue expérimenté, qu'on appelle le compagnon dans le cadre du programme, lequel me formait directement dans mon milieu de travail. Cette expérience m'a permis de faire de nouveaux apprentissages, de devenir davantage polyvalente en pâtisserie et d'être plus à l'aise dans mon travail.

Recevoir une formation directement en entreprise, c'est tout simplement efficace! Divisée en huit modules d'apprentissage, cette formation pratique m'a permis de survoler le domaine de la pâtisserie, même les facettes qui ne font pas partie du mandat d'Aliments AGM.

Les entreprises gagnent à adopter ce programme d'apprentissage : il est un atout pour conserver leurs employés et un moyen d'améliorer la qualité de leur main-d'œuvre. Quant au compagnon, il est valorisé dans son travail d'aide. Assurément, je conseille le PAMT à toute entreprise dont les ressources humaines sont importantes. Tout le monde en sort gagnant!

Geneviève Guénette.

Geneviève Guénette
Montréal
 

 

Pendant quelques années, j'étais travailleuse autonome dans le milieu de l'illustration et du film d'animation, mais j'avais en tête un projet plus ambitieux parce que ce domaine était en perte de vitesse. Depuis très longtemps, je rêvais de développer ma carrière artistique, mais je savais que je n'étais pas assez organisée pour m'accomplir complètement. Avec l'aide d'Emploi-Québec, j'ai suivi une formation d'entrepreneurship à la Compagnie F, un organisme ayant pour mission l'autonomie financière des femmes par l'entrepreneuriat, et j'ai vraiment réussi à acquérir des outils pour continuer mes projets d'illustrations tout en lançant ma carrière en art visuel. J'ai développé un langage artistique où j'utilise des matériaux recyclés, comme des chaussures, des billets de métro, des poignées de porte ou même des ballons gonflables, pour créer des collages et des sculptures hétéroclites.

Depuis, j'ai eu deux expositions solos, participé à plus de 15 expositions collectives, fait deux performances devant public, dont une qui est devenue une publicité télévisée, gagné quatre prix, donné plusieurs ateliers créatifs dans des écoles et j'ai eu des contrats beaucoup plus intéressants. J'ai même eu la chance d'avoir un épisode complet sur mon travail artistique à la télévision. Un site Internet me permet également de partager ma pratique artistique. L'autonomie financière n'est peut-être pas encore complètement atteinte, mais cette fois, j'ai bon espoir. Avant tout, cette formation m'a permis d'avoir confiance en moi pour me créer un emploi à ma mesure. J'ai plein de projets en tête et en chantier, mais surtout, j'ai maintenant beaucoup plus de plaisir à faire ce que je fais!

Sylvie Brazeau.

Sylvie Brazeau
Montérégie
 

 

Après 12 ans de prestations d'aide sociale, je souhaitais retourner sur le marché du travail. Je ne savais pas par où commencer. Je suis allée à mon CLE rencontrer une agente d'aide à l'emploi, qui m'a suggéré une formation pour me familiariser avec huit logiciels informatiques et pour améliorer mon anglais. Je suis retournée à l'école à temps plein pendant quatre mois. Cela m'a permis de reprendre une routine et à la fin de ma formation, j'étais prête à foncer pour me trouver un emploi!

Un jour, j'ai vu un poste de réceptionniste intéressant, mais j'hésitais en raison de sa durée (six mois). Je voulais trouver un emploi à long terme. J'ai donc poursuivi mes recherches avec l'appui de mon agente. Elle pouvait m'appeler deux fois par jour pour m'informer d'offres d'emploi et m'encourager.

Puis, la durée du poste de réceptionniste a été prolongée à deux ans. J'ai postulé, j'ai été convoquée en entrevue et j'ai obtenu l'emploi! Cela fait maintenant trois ans que je l'occupe et je me sens à ma place dans ce travail. Je reçois beaucoup de compliments des clients et de mes collègues. D'ailleurs, mes collègues s'adressent à moi lorsqu'ils ont des questions sur un logiciel!

Je suis fière de ce que j'ai accompli et c'est en partie grâce à mon agente. Elle me dit plutôt qu'elle m'a fourni les outils et que c'est moi qui m'en suis sortie. Quoiqu'il en soit, je me suis fait un vrai cadeau en retournant sur le marché du travail!

Simona Mariana Negrea.

Simona Mariana Negrea
Montréal
 

 

Je suis arrivée de Roumanie il y a deux ans. Au début, j'ai vraiment éprouvé des difficultés. Pour moi, c'était un nouveau pays, mais aussi un autre monde. Il a fallu que je commence à me débrouiller seule, dans ma vie personnelle et dans ma vie sociale. Dans ces conditions, essayer de trouver un travail et de changer mon cheminement, ce n'était pas facile.

J'ai eu mon premier contact avec Emploi-Québec en 2007, après avoir épuisé toutes les ressources financières que j'avais en arrivant. J'ai été acceptée pour participer au programme Devenir , qui comprend des séances d'information portant sur l'informatique, le marché du travail, la vie quotidienne au Québec, la déclaration de revenus, le système d'éducation et le système de santé. Bref, tout ce qui aide à mieux connaître la réalité et la vie du Québec. Cela m'a permis d'être plus autonome et de me créer un réseau de personnes que je n'aurais pas pu connaître autrement et qui encore aujourd'hui m'appuient dans mes démarches. Mais plus que tout, j'y ai trouvé ce que je voulais faire de ma vie et on m'a aidée à trouver les façons d'y arriver.

Après Devenir, j'ai participé à un projet pilote de réflexion et de planification de mon projet de carrière. Nous étions des femmes qui ne se connaissaient pas et se trouvaient comme devant un miroir où elles voyaient des choses cachées en elles. Je me suis sentie seule avec moi, moi et moi. À la fin, je savais exactement qui j'étais, ce que je voulais faire et ce que je devais faire pour y arriver. J'y ai trouvé l'aide nécessaire en posant simplement des questions.

Aujourd'hui, je suis fière de ce que j'ai accompli. Je connais des personnes qui vivent ici depuis plus de cinq ans et je peux maintenant les aider. J'ai toujours été une personne dynamique, confiante et persévérante, mais au Québec, si tu décides de chercher de l'aide et de trouver ta voie, c'est possible de te réaliser.

Parfois, j'ai eu des moments très difficiles. Il arrive à tous de regarder en arrière, d'être triste, mais tout ça passe très vite. La vie que mon fils et moi avons ici nous a rapprochés. C'est vraiment ici que j'ai commencé à avoir une belle vie, même si j'ai dû faire un pas en arrière au début pour trouver le cheminement qui me convenait.

Épilogue

M me Negrea suit actuellement un cours de secrétariat juridique qui lui permet aussi de perfectionner son français et sa connaissance de l'informatique. Elle espère par la suite poursuivre ses études en techniques juridiques au collégial.

Chantal Filion.

Chantal Filion
Centre-du-Québec
 

 

Alors que je recevais des prestations d'assurance-emploi, Emploi-Québec m'a permis de poursuivre mes études et mes stages en m'aidant financièrement. En effet, la somme qu'on m'accordait a servi à payer mes frais de subsistance hebdomadaires de même que mon transport et d'autres frais connexes (uniformes, stationnement pendant mes stages).

J'ai réalisé un rêve, celui de me réorienter et de retourner sur les bancs d'école après des années à faire un travail saisonnier. J'ai donc choisi un cours de six mois en formation professionnelle «  Assistance aux bénéficiaires en établissement de santé  » , qui me conduira vers un métier valorisant, bien rémunéré, qui favorise le contact humain et, surtout, qui est très recherché.

Avec l'aide d'Emploi-Québec, j'ai pu étudier en ayant moins de soucis en tête, car j'avais une sécurité financière. De plus, les agentes et agents du centre local d'emploi sont disponibles et répondent à toutes nos questions.

C'est possible de réussir, peu importe votre âge, alors n'hésitez pas à entreprendre les démarches nécessaires, vous ne le regretterez pas!

Merci, Emploi-Québec!

Noëlla Huard
Côte-Nord
 

 

Étant activement à la recherche d'un emploi , je me rendais plusieurs fois par semaine au CLE de ma région. N'ayant pas accès à Internet à la maison, je pouvais me servir des ordinateurs mis à ma disposition (ESSENTIEL) pour avoir accès aux emplois disponibles sur le site d'Emploi-Québec. Je pouvais également envoyer mon curriculum vitæ par télécopieur et faire des photocopies de mes documents.

Après plusieurs mois de recherche, je commençais à m'essouffler. Je faisais tout cela par moi-même. Orgueil quand tu nous tiens! Il ne me restait qu'un mois de prestations à recevoir. Le moral était à la baisse et le portefeuille aussi. Quelqu'un m'a alors conseillé de prendre rendez-vous avec un agent du CLE. Je n'avais rien à perdre et j'obtiendrais de l'information.

SURPRISE! J'aurais dû faire cette démarche au début de ma recherche d'emploi. Une agente formidable m'a accueillie, écoutée, renseignée, dirigée, elle ne m'a pas jugée et a tout fait pour que je puisse trouver un emploi au moyen des programmes offerts.

J'occupe maintenant un emploi formidable, grâce à ma démarche et surtout à des gens compétents qui sont là pour vraiment nous intégrer au marché du travail. Il existe plusieurs programmes pour nous venir en aide; il n'en tient qu'à nous de faire le premier pas.

Morale de cette histoire : Laissez votre orgueil de côté, allez consulter un agent ou une agente de votre CLE pour ne pas avoir à dire «  j'aurais donc dû, avoir su!  » .

Sandra Édith Bonilla.

Sandra Édith Bonilla
Capitale-Nationale
 

 

Immigrante, seule responsable de l'éducation de quatre enfants, elle a réussi sa formation de préposée aux bénéficiaires tout en continuant de travailler.

Découvrez sa belle histoire !

Liliana Arcilia et Alvaro Zapata.

Liliana Arcilia et Alvaro Zapata
Chaudière-Appalaches
 

 

Quand nous sommes arrivés en Beauce, à Sainte-Marie, pour trouver du travail, nous nous sommes dirigés vers Emploi-Québec afin d'y faire transférer notre dossier. M me Diane Thibodeau nous a aidés et accompagnés dans nos recherches. Dans un premier temps, elle nous a dirigés vers la formation appropriée pour améliorer notre maîtrise de la langue française. Nous avons ensuite exploré avec elle le marché du travail . Après avoir suivi, sur sa recommandation, des formations pour faciliter notre réintégration en emploi, nous avons commencé à travailler pour la Maison Dupuis et chez Bonneville portes et fenêtres.

M me Thibodeau nous a ensuite encouragés à suivre un cours de perfectionnement en français. Elle a aussi orienté mon mari vers une formation en installation et réparation des équipements de télécommunication. Nous avons aussi apprécié que M me Thibodeau nous recommande le cours d'orientation professionnelle offert par Passeport travail. Grâce à Emploi-Québec, nous avons acquis des moyens pour surmonter diverses difficultés, en particulier la barrière de la langue, et pour nous épanouir au travail tout comme dans notre quotidien. Nous recommandons les services d'Emploi-Québec aux nouveaux arrivants .

Anne Arsenault.

Anne Arsenault
Abitibi-Témiscamingue
 

 

Au Gala de l'entreprise, organisé par la Chambre de commerce de Val-d'Or en 2007, Plaisir de la table remporte un prix pour la qualité de son service à la clientèle. Au gala de 2009, la même entreprise obtient le Prix de la jeune entreprise «  pour l'ensemble de sa gestion, sa stratégie de développement et de croissance  » . À l'origine des succès de ce commerce d'articles de cuisine se trouve une jeune femme originaire de la Côte-Nord, Anne Arsenault, mère de trois jeunes garçons, qui adore cuisiner et recevoir à sa table.

En 2004, forte d'une expérience de gérante dans des commerces de vêtements et munie d'un diplôme d'études collégiales en commercialisation de la mode, Anne profite du programme Soutien au travail autonome d'Emploi-Québec qui lui assure un salaire pendant un an, le temps de lancer son entreprise. Cette aide se révélera assez déterminante : «  Je ne suis pas sûre, reconnaît-elle aujourd'hui, que j'aurais mis cette entreprise sur pied sans l'aide d'Emploi-Québec.  » Par la suite, Anne a recours à plusieurs reprises à la mesure de formation d'Emploi-Québec pour elle-même et pour ses employées, dont le nombre varie de quatre à sept selon l'époque de l'année : comptabilité, vente au détail, gestion du stress, gestion des ressources humaines, anglais, etc. Elle estime que ces formations ont été importantes «  parce qu'elles nous ont permis de bien faire les choses, d'éviter certaines erreurs  » .

Anne Arsenault fait partie d'un regroupement de femmes d'affaires de la Vallée-de-l'Or, un organisme dont elle a d'ailleurs assumé la présidence pendant quelques années. Il lui arrive d'y côtoyer des femmes ayant à affronter des difficultés qui lui rappellent son propre cheminement dans les affaires. Elle se fait alors un devoir et un plaisir de leur suggérer de recourir aux services d'Emploi-Québec.

Prashanthini Mahathevan.

Prashanthini Mahathevan
Chaudière-Appalaches
 

 

Je suis arrivée au Canada le 1er mars 2007 en provenance du Sri Lanka. Je parlais seulement l'anglais et je ne savais rien de la langue française. Le Centre local d'emploi de Sainte-Marie m'a aidée en me dirigeant vers les cours de francisation à Québec, plus précisément à l'Université Laval. Ensuite, j'ai fréquenté le Centre Phœnix pour parfaire ma connaissance du français. Par la suite, j'ai pu m'inscrire à Tandem International pour une formation au logiciel de comptabilité Acomba. Puisque j'ai étudié deux ans en administration au Sri Lanka, le CLE de Sainte-Marie m'a aidée à obtenir des équivalences scolaires.

Malheureusement, je n'ai pas pu poursuivre mes études et j'ai dû avoir recours de nouveau au service du CLE pour la recherche d'un emploi. Je travaille maintenant dans un marché IGA, de même qu'à temps partiel au restaurant Le Victorien et dans une boutique. Le CLE m'a aussi aidée à comprendre le fonctionnement de l'administration canadienne ainsi que tout ce qui a trait à l'aide sociale.

Au Sri Lanka, je travaillais comme maître de poste et j'aimerais beaucoup faire le même travail au Canada. Pour cela, je sais que je dois perfectionner mon français ainsi que mon anglais. Je m'y applique chaque jour afin d'atteindre mon objectif. Le CLE a joué un rôle très important à mon arrivée au Canada. Ses conseillers m'ont fourni toute l'information nécessaire et une aide précieuse dans ma nouvelle vie ici.

Merci beaucoup!

Vincente Rangel et Liliana Pérez
Chaudière-Appalaches
 

 

Quarante-cinq jours après notre arrivée au Canada, j'ai commencé à travailler dans une entreprise située à Saints-Anges. Je ne connaissais pas le métier, mais c'était une bonne expérience pour mon premier travail au Québec. Un mois et demi après, malheureusement, j'ai perdu mon emploi. Je suis donc allé au Centre local d'emploi de Sainte-Marie où j'ai rencontré M me Thibodeau, conseillère en emploi. Elle a été très aimable avec moi et m'a beaucoup aidé dans mes recherches . Je travaille maintenant à Saint-Nicolas comme électricien, le métier pour lequel je suis formé. Quand je suis arrivé à Sainte-Marie, ma femme s'est aussi rendue au CLE pour demander de l'aide en francisation . La réponse a été très efficace et nous avons été très satisfaits du service obtenu. Le CLE de Sainte-Marie est un très bon organisme pour les immigrants qui cherchent de l'aide pour étudier ou travailler et nous recommandons pleinement ses services.

Merci beaucoup, M me Thibodeau, pour votre aide!

Marie-France Appleby.

Marie-France Appleby
Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
 

 

En avril 2009, voyant sa pension alimentaire diminuer, Marie-France Appleby s'est vue contrainte de faire une demande d'aide sociale. Absente du marché du travail durant plusieurs années pour prendre soin de ses quatre enfants, elle devait affronter plusieurs obstacles relatifs à son employabilité. Bien que titulaire d'un DEP en comptabilité obtenu il y a une dizaine d'années, elle avait très peu travaillé dans le domaine et n'avait ni voiture ni permis de conduire. Craignant de ne pas y arriver toute seule, madame Appleby a accepté l'aide que lui proposait le CLE Avignon de Carleton.

De concert avec son agente d'aide, madame Appleby a décidé de miser sur la recherche d'emploi, puis avec l'agente responsable de l'appariement et du placement, elle a d'abord fait le tour des offres d'emploi. Avec le concours du Service d'aide à l'emploi , elle a aussi pu mettre à jour son CV.

Début mai, le coordonnateur de la Maison des jeunes Le Trèflerie de Maria informe l'agente du service aux entreprises du CLE qu'il doit combler un poste en animation. L'agente en informe à son tour l'agente RAP (pour Recensement-Appariement-Placement) et l'agente d'aide chargée du dossier de madame Appleby, qui parlent de l'emploi à cette dernière. Comme elle a déjà fait partie du conseil d'administration de la maison des jeunes de sa ville natale, elle accepte avec enthousiasme de rencontrer l'employeur. La rencontre est concluante et le CLE accorde une subvention salariale , volet «  expérience de travail  » , pour permettre à madame Appleby de reprendre confiance en ses capacités et de faire valoir ses compétences. Entrée en fonction le 1er juin, madame Appleby, comme elle le dit, «  tripe  » sur son emploi depuis. Le jour, elle travaille à la comptabilité de l'organisme et, le soir, elle se consacre à l'animation auprès des jeunes. Marie-France Appleby, les agentes du CLE, ainsi que l'employeur qui a fait preuve d'ouverture pour lui donner sa chance, ont fait un formidable travail d'équipe.

Et depuis quelques semaines, la nouvelle animatrice songe sérieusement à obtenir son permis de conduire …

Josée Gagnon.

Josée Gagnon
Abitibi-Témiscamingue
 

 

Josée Gagnon travaille à la Commonwealth Plywood depuis 17 ans quand, en juillet 2006, l'entreprise de Tee Lake annonce sa fermeture. Cette mère de quatre jeunes enfants se recycle alors en caissière et en concierge jusqu'au jour où elle apprend que la commission scolaire sollicite des candidatures pour une formation en aménagement paysager. Depuis toujours passionnée de jardinage, elle s'inscrit à cette formation sachant qu'elle peut compter sur une assistance financière d'Emploi-Québec . D'octobre 2007 à novembre 2008, Josée étudie à Ville-Marie, à une heure de route de chez elle, jusqu'à l'obtention de son diplôme d'études professionnelles (DEP) en horticulture. «  J'ai trouvé ça difficile, confie-t-elle, parce qu'on était assez peu actifs physiquement et que ça exigeait beaucoup d'attention.  »

DEP en main, M me Gagnon décide de mettre sur pied sa propre entreprise de production en serre et d'aménagement paysager à Témiscaming. Emploi-Québec l'appuie financièrement par le truchement de la mesure de soutien au travail autonome et la caisse populaire lui consent un prêt pour s'équiper. Au printemps 2009, elle amorce sa première production dans une serre louée et offre ses services en aménagement et entretien paysagers. À l'automne 2009, elle installe une serre derrière la maison familiale. «  Beautécour  » (c'est le nom de son entreprise) a désormais pignon sur rue. Pour le moment, M me Gagnon travaille seule, mais elle prévoit engager deux ou trois personnes d'ici quelques années.

Josée Gagnon reconnaît que son projet n'aurait pas vu le jour sans l'aide d'Emploi-Québec. Elle doit également une fière chandelle à son conjoint qui l'a soutenue et encouragée dans les moments difficiles.

Joany L'Écuyer Noiseux.

Joany L'Écuyer Noiseux
Montérégie
 

 

En décembre 2008, j'étais étudiante et cherchait un emploi qui pourrait me permettre de développer mes compétences dans mon domaine d'études, soit la communication et les relations publiques. Idéalement, mon futur employeur devrait tenir compte de mon horaire de cours à l'université.

En naviguant sur Internet à la recherche d'offres d'emploi intéressantes, j'ai découvert, par hasard, le service de Placement étudiant. Je connaissais Emploi-Québec, mais pas son site Internet de recherche d'emploi s'adressant exclusivement à la communauté étudiante. Deux semaines après mon inscription, sans avoir postulé pour un emploi en particulier, j'ai été convoquée en entrevue pour un emploi dans la fonction publique québécoise. Drôle de coïncidence : il s'agissait du poste d'agente de promotion du Placement étudiant en Montérégie! À ce titre, j'ai eu la chance d'appliquer «  sur le terrain  » la théorie apprise à l'école et d'avoir un horaire convenable, me permettant d'allier travail et études.

Je conseille fortement aux étudiants et étudiantes à la recherche d'un emploi d'été ou d'un stage de s'inscrire au Placement étudiant. Pourquoi? Parce que ça fonctionne! C'est facile, gratuit, et en plus on y trouve des emplois stimulants partout au Québec. Les employeurs peuvent consulter les candidatures en ligne et communiquer rapidement avec les personnes inscrites. Pour ma part, cela a été merveilleux!

Francine Nadeau.

Francine Nadeau
Centre-du-Québec
 

 

Je m'appelle Francine Nadeau et j'ai travaillé comme couturière au cours des 25 dernières années mais après avoir été opérée au coude gauche pour une épicondylite, je ne suis plus capable d'accomplir ce travail. Lorsque je me suis présentée pour une rencontre de groupe au Centre local d'emploi de L'Érable, on m'a proposé de retourner à l'école pour me réorienter dans un autre domaine, après l'obtention d'une AEC en bureautique et immersion anglaise. Au début, je ne pensais pas y aller, pas parce que je n'aime pas l'école, mais bien parce que je croyais être trop âgée pour retourner aux études … J'ai repensé un certain temps à cette proposition, d'autant plus que j'avais passé les tests de réorientation avec succès. Au début des cours, je ne me sentais pas à ma place parce que les autres élèves étaient plus jeunes que moi et plusieurs avaient beaucoup plus de connaissances en informatique, alors que je n'y connaissais pas grand-chose : je savais ouvrir un ordinateur et envoyer des messages, mais sans plus. Je me suis finalement dit que j'étais capable étant donné que j'aime apprendre de nouvelles choses. J'ai dû relever beaucoup de défis tout au long des cours, surtout en anglais. J'ai même failli abandonner, mais aujourd'hui je suis fière de moi. C'est le Centre local d'emploi de L'Érable qui ma donné la chance de retourner à l'école et c'est là que j'entame actuellement mon stage d'agente de bureau. Je recommande à tous ceux et celles qui comme moi veulent faire des études de venir rencontrer le personnel du centre, que je remercie de m'avoir aidée.

Pauline Beaudry.

Pauline Beaudry
Estrie
 

 

À sa première rencontre avec une agente d'Emploi-Québec, Pauline Beaudry venait de terminer un baccalauréat, tout en s'occupant de ses neuf enfants. Nouvellement diplômée, elle croyait que le marché du travail s'ouvrirait facilement à elle. Cela ne s'est pas passé comme elle l'espérait, l'obligeant à recourir à l'aide sociale.

Comme première expérience de travail, elle profite d'une mesure d'insertion en emploi , d'une durée de six mois, en tant qu'intervenante sociale. Tout va bien mais, à la fin, l'organisme pour lequel elle travaillait ne peut, par manque de budget, la garder à son service, même s'il aurait souhaité le faire. Voilà M me Beaudry de nouveau à la recherche d'un emploi.

Elle trouve un emploi à temps partiel dans une maison d'hébergement pour personnes souffrant de maladie mentale. Puis vient un autre emploi à temps partiel à l'organisme Virage Santé mentale.

Aujourd'hui, elle est directrice générale chez Virage. Et depuis cet automne, une fondation qui vient en aide aux familles démunies de la MRC du Haut-Saint-François porte son nom et elle a comme porte-parole officiel le magicien Alain Choquette.

Selon M me Beaudry, c'est l'aide-conseil, le soutien et l'accompagnement de son agente d'emploi (qu'elle nomme son ange) qui a fait toute la différence. Son agente croit plutôt qu'elle lui a simplement offert les outils dont elle avait besoin. Toutes les deux ont probablement raison!

Joyce Wallace
Chaudière-Appalaches
 

 

Mon histoire a commencé il y a dix ans, quand je suis tombée amoureuse d'un Québécois lors d'un voyage touristique au Canada. Après trois ans d'amour à distance, j'ai quitté le Mexique pour épouser l'homme de ma vie.

Le fait d'avoir laissé ma carrière universitaire et mon indépendance personnelle a été difficile. Je me trouvais seule et isolée dans un milieu où on parlait une langue que je ne connaissais pas.

J'ai vite compris que le manque de familiarité avec la langue française mettait ma vie d'immigrante entre parenthèses. Je n'avais pas de temps à perdre! Alors, j'ai appris le français comme un perroquet. Je répétais les phrases que j'entendais et j'arrivais ainsi à me débrouiller.

Pour intégrer le marché du travail, j'avais besoin de maîtriser le français écrit. Alors, Emploi-Québec m'a aidée et orientée vers les cours appropriés. Deux mois après avoir amorcé ces cours, j'ai été engagée comme agente de crédit dans une entreprise internationale à Sainte-Marie.

Virginie Fréchette.

Virginie Fréchette
Mauricie
 

 

Dans la vie, chacun se fait un peu son cinéma … Virginie Fréchette, de Shawinigan, voulait plutôt en faire une carrière! Grâce à la mesure Jeunes volontaires d'Emploi-Québec, elle a pu concrétiser ce scénario et réaliser un long métrage documentaire de 90 minutes consacré à l'univers médiéval fantastique du Duché de Bicolline, vaste domaine réservé aux jeux de rôle grandeur nature où chaque année, pendant cinq jours, près de 2000 participants et participantes accourent à Saint-Mathieu-du-Parc, en Mauricie.

Mentionnons qu'après trois années de tournage, plus de cent entrevues et près de trois cents heures d'images exclusives, le film Bicolline, le jeu des jeux , a été présenté en avant-première le 24 octobre à l'Espace Shawinigan, devant plus de 400 personnes vêtues pour la plupart en costumes médiévaux. Même si la réalisatrice n'avait pas encore de distributeur, elle entendait présenter son œuvre dans des festivals de cinéma, ici et ailleurs.

Pour cette diplômée universitaire en cinéma et littérature, Jeunes volontaires aura permis de développer ses compétences et d'acquérir une expérience professionnelle précieuse, sous le parrainage d'artistes professionnels qui l'ont mis en contact avec les acteurs du milieu. Elle occupe depuis un poste de réalisatrice-productrice dans une entreprise régionale spécialisée dans la production de vidéos d'entreprise et de fiction.

Dans la catégorie «  jeune, volontaire, cinéaste et heureuse  » , la gagnante est assurément … Virginie Fréchette!

Natalia Zelensky.

Natalia Zelensky
Montréal
 

 

Après vingt cinq années à occuper des emplois de bureau, j'ai commencé à travailler dans un entrepôt. Même si, au début, j'étais très nerveuse, j'ai surmonté mes craintes et je me suis peu à peu rendu compte que ce type de travail me convenait beaucoup plus que je ne n'aurais pu l'imaginer. Toutefois, après trois ans, j'ai perdu mon emploi au sein de l'équipe de contrôle des stocks de cet entrepôt. Je me suis immédiatement mise à la recherche d'un poste semblable, mais malheureusement, je ne possédais pas la carte de compétences nécessaire pour utiliser les diverses machines avec lesquelles il faut travailler. C'est pourquoi j'étais folle de joie lorsque j'ai vu la publicité au sujet du programme financé par Emploi-Québec . Au départ, j'ai été accueillie avec scepticisme, ma taille et ma carrure ne correspondant pas vraiment à celles d'une femme désireuse de travailler dans un entrepôt. Je suis une ancienne ballerine et j'ai besoin du mouvement dans ma vie. Au fond de moi, je savais qu'il me fallait occuper un emploi exigeant mouvement et productivité.

Le cours lui même a été tout simplement fantastique et, même s'il a été donné entièrement en français, je n'ai fait l'objet d'aucune discrimination en tant qu'anglophone. J'ai dû travailler fort et incorporer à ma routine du samedi la visite à la bibliothèque, mais au bout du compte, j'ai réussi, tout en prenant grand plaisir à suivre le cours. Le formateur, le conseiller et les gens du Centre des femmes ont été incroyables, me donnant toute l'aide requise pour relever les défis qui se sont présentés, peu importe leur nature.

Je suis heureuse de dire que je travaille actuellement dans un entrepôt où on me laisse faire autre chose que de déplacer de petites caisses! Je mesure 1 mètre 58 et je conduis des chariots élévateurs dotés d'extensions de plus de 4 mètres servant à transporter des pièces d'aéronefs! On m'a même confié d'autres responsabilités : je travaille parfois dans l'aire de chargement, aux stocks, et je fais partie d'une équipe spéciale chargée de déplacer et de contrôler des caisses de matériel.

Je suis la seule femme de tout l'entrepôt, mais je me sens acceptée des autres. Bien que je sois couverte d'huile, de poussière et de saleté lorsque je quitte l'entrepôt, une fois chez moi, je suis toujours la même femme. J'ai été acceptée par mes collègues sans devoir changer ce que je suis, et je les ai acceptés de la même manière. Nous nous vouons un respect mutuel.

Je lève mon chapeau à Emploi Québec. Croyez-moi, il m'a fallu franchir bien des obstacles pour arriver où j'en suis aujourd'hui, mais l'aide qui m'a été fournie a grandement facilité les choses.

Consulter la version originale en anglais

Natacha Lévesque.

Natacha Lévesque
Bas-Saint-Laurent
 

 

Je m'appelle Natacha Lévesque et j'ai 20 ans. Durant mon enfance et mon adolescence, j'ai été placée en famille d'accueil. Je n'ai donc pas eu la chance d'avoir un appui financier parental pour mon retour à l'école. J'ai eu recours à Emploi-Québec une première fois afin d'obtenir de l'aide pour payer mes frais scolaires. Cette demande a été refusée parce qu'il n'y avait pas deux ans que j'avais arrêté les études. Je voulais alors travailler, ramasser de l'argent pour ensuite retourner à l'école, mais je n'ai pas réussi. Après un certain temps, je suis retournée à Emploi-Québec. J'ai été acceptée et, depuis, je vais à l'école. J'ai un très bon rendement scolaire malgré tout ce que j'ai vécu durant la dernière année. J'ai perdu beaucoup de gens de mon entourage (amis, cousins) et j'ai dû surmonter de gros problèmes familiaux. Cependant, cela n'a pas nui à mes résultats scolaires. Grâce à Emploi-Québec, je n'ai plus à me soucier des moyens de trouver l'argent nécessaire pour l'inscription et mes livres d'école. Cela me permet d'avancer rapidement. J'ai la volonté de terminer mon diplôme d'études secondaires (DES) puisque je vise le diplôme d'études collégiales (DEC) en travail social.

Je suis prête à recommander à quiconque les services d'Emploi-Québec. J'ai eu le soutien constant d'une agente très efficace, Marie-Denyse Bérubé, qui a toujours su être disponible et surtout compréhensive avec son sourire réconfortant dans les pires moments.

Merci beaucoup!

Jenny Bouchard.

Jenny Bouchard
Côte-Nord
 

 

Je venais tout juste d'avoir ma petite fille quand j'ai vraiment ressenti le besoin de me construire une carrière solide. Ayant peu de ressources financières, un agent m'a parlé du Centre local d'emploi. Une fois qu'il m'a fait prendre connaissance de tout ce qu'on m'offrait, de toute l'aide et du soutien financier qu'on pouvait m'apporter, on m'a fourni tout le matériel nécessaire en plus de me verser une rémunération pour bâtir une carrière d'avenir. Grâce à cette aide, j'ai étudié pendant deux ans sans m'endetter. J'ai maintenant une belle et longue carrière devant moi comme infirmière auxiliaire. Qui l'aurait cru?

Marie-line et Nancy Charbonneau.

Marie-line et Nancy Charbonneau
Lanaudière
 

 

Un cheminement vers la réussite qui débute par la volonté de deux sœurs, mères de jeunes enfants, d'intégrer le marché du travail afin d'acquérir leur autonomie financière. M mes Marie-line et Nancy Charbonneau, de la MRC de D'Autray, dans la région de Lanaudière, n'avaient pu terminer leurs études secondaires et constataient la difficulté de trouver et de conserver un emploi. En effet, Marie-line avait laissé les études au cours de sa première année du secondaire et Nancy après sa troisième secondaire.

Prestataires de l'aide financière de dernier recours, elles se tournent alors vers leur agente d'aide à l'emploi du Centre local d'emploi de Berthierville, M me Diane Lincourt. Marie-line et Nancy, informées des services offerts par Emploi-Québec, font part à madame Lincourt de leur souhait d'entreprendre une démarche d'employabilité qui pourrait améliorer leurs conditions de vie. Partant de leur bagage scolaire respectif, elles profiteront de services d'orientation et de la Mesure de formation . Cheminant d'abord chacune de son côté, elles se rejoindront par un heureux hasard en s'inscrivant au même programme de formation. Persévérantes et déterminées, encouragées par leurs professeurs ainsi que par leur agente d'aide à l'emploi, elles obtiendront simultanément leur diplôme d'Assistance à la personne en établissement de santé.

Le marché du travail de Lanaudière compte maintenant deux nouvelles diplômées dans le domaine de la santé, un secteur qui offre des perspectives d'emploi favorables. Marie-line et Nancy Charbonneau ont à leur actif une expérience de travail directement liée à leur formation, même si elles n'ont obtenu leur diplôme que récemment. Et l'une d'elles a déjà un emploi.

Céline Tremblay.

Céline Tremblay
Saguenay–Lac-Saint-Jean
 

 

En 2004, je me suis retrouvée dans l'obligation de gagner ma vie. Soutien de famille, sans diplôme et sans expérience de travail récente, j'ai vite constaté qu'il serait très difficile de me trouver un emploi.

C'est au Centre local d'emploi d'Emploi-Québec que j'ai trouvé les clés pouvant m'ouvrir les portes. L'agente d'aide à l'emploi qui m'a reçue m'a informée des services offerts et m'a aidée à élaborer mon plan d'action.

Mes échanges avec elle et la réflexion sur mon retour au travail m'ont convaincue de retourner aux études. À 38 ans, ça n'allait pas de soi. Mais avec l'appui financier d'Emploi-Québec, j'ai entrepris en août 2005 une formation en électromécanique de systèmes automatisés, un programme d'une durée de 1800 heures.

Bien sûr, je n'ai pas choisi le chemin le plus facile : un métier non traditionnel, une formation intensive de deux ans et deux enfants à la maison. Cependant, la volonté de réaliser mes rêves et l'encouragement ainsi que le soutien financier d'Emploi-Québec m'ont permis d'atteindre mon but et d'obtenir un diplôme d'études professionnelles.

Par la suite, après un séjour dans un club de recherche d'emploi , je me suis inscrite à une formation professionnelle en mécanique industrielle que j'ai terminée avec succès.

Avec deux diplômes en main, des notions de recherche d'emploi et une détermination à toute épreuve, je me suis trouvé un emploi assez rapidement. Enfin, un défi relevé : j'avais intégré le marché du travail.

Aujourd'hui, je travaille dans une entreprise de fabrication de machinerie agricole à plein temps et dans mon domaine d'études. Mon employeur et mes collègues de travail apprécient mon travail. J'en suis très fière.

Je suis heureuse d'avoir su profiter des services que m'a offerts Emploi-Québec. J'ai pu ainsi réaliser mes rêves et même davantage.

J'encourage les personnes qui doivent affronter des situations comme la mienne à faire comme moi et à demander l'aide d'Emploi-Québec et des ressources du milieu pour concrétiser leurs projets et faire leur marque sur le marché du travail.

Sophie Bouchard.

Sophie Bouchard
Capitale-Nationale
 

 

M me Sophie Bouchard, lauréate du prix Coup de cœur du jury du 9 e concours Mérite à la formation des travailleuses et travailleurs, a reçu son prix des mains du sous-ministre adjoint aux opérations d'Emploi-Québec, M. Claude Blouin.

Après avoir vécu dans la rue dès l’âge de 16 ans, cette jeune femme a réussi à surmonter ses difficultés. Elle occupe maintenant un poste d’assistante aux bénéficiaires dans un établissement de santé.

Geneviève Lévesque
Montérégie
 

 

Quand j’étais à l’université, on entendait parler d’un programme qui nous permettait de concevoir un projet qui nous tenait à cœur, c’était presque un mythe! J’ai donc décidé de me renseigner auprès de mon centre local d’emploi, où Jeunes volontaires m’a été présenté.

Je me suis lancée dans cette aventure, car je réalisais qu’aucun boulot ne correspondrait parfaitement à mes intérêts. Je voulais créer mon propre emploi en promotion et diffusion artistique, mais je n’avais pas encore l’expérience nécessaire. Jeunes volontaires arrivait donc à point!

Au cours des dix mois qu’a duré la mise sur pied de mon projet, j’ai acquis une forte confiance en moi : j’ai découvert que j’étais capable de lancer ma propre entreprise! À tous ceux qui hésitent à participer à Jeunes volontaires, je dis : «  Essayez, vous n’avez rien à perdre, tout à gagner. Que ce soit l’expérience, la découverte d’une passion ou une rencontre qui vous mènera sur un autre chemin auquel vous n’auriez pas pensé.  »

Cela fait un an que j’ai fondé Artêria et je représente une quinzaine d’artistes peintres et de photographes. En 2009-2010, je prendrai part à de nombreuses expositions internationales, notamment à Tokyo, Melbourne, New York et Istanbul, pour promouvoir le talent d’artistes québécois.

Louise Vaillancourt.

Louise Vaillancourt
Bas-Saint-Laurent
 

 

C'est avec plaisir que je vous fais part de l'expérience que j'ai vécue dans ma démarche pour réintégrer le marché du travail.

Après le décès de mon conjoint, j'ai vendu les actions de la ferme. Étant devenue soutien familial avec trois enfants à charge, je désirais réintégrer le marché du travail dans un emploi à temps partiel. Je me suis donc présentée au Centre local d'emploi de Rivière-du-Loup.

Après discussion avec l'agente d'Emploi-Québec, elle m'a adressée au Club de recherche d'emploi du KRTB et j'ai rencontré l'équipe de Bioglobe, une entreprise de formation, pour évaluer mes compétences en comptabilité. Par la suite, j'y ai fait un stage d'une durée de 15 semaines en comptabilité informatisée, pour l'apprentissage de différents logiciels et le perfectionnement de mon français et de mon anglais, avec l'appui d'un personnel toujours disposé à m'aider dans mes apprentissages et mes démarches de recherche d'emploi.

Actuellement, je travaille comme vérificatrice chez Transport Morneau de Rivière-du-Loup. Pour occuper cette fonction, j'ai reçu une formation supplémentaire de trois mois au sein de l'entreprise.

J'apprécie grandement l'aide que m'a apportée Emploi-Québec et particulièrement celle de mon agente, M me Estelle Dubé, qui m'a soutenue tout au long de mon parcours. Cette aide a été précieuse pour moi, je dirais même indispensable. Elle m'a permis d'atteindre mes objectifs d'autonomie financière et personnelle.

Émilie D’Amboise.

Émilie D’Amboise
Nord-du-Québec
 

 

M me Émilie D'Amboise est mère monoparentale de deux jeunes enfants.

Émilie avait un rêve et une passion … elle voulait devenir ambulancière! Elle a rencontré des ambulanciers afin de parler avec eux de leur métier avant même que le Centre d’études collégiales de Chibougamau ait annoncé son intention de donner la formation . Elle était bien déterminée à aller jusqu’au bout de son rêve.

«  En septembre 2007, quand j'ai appris que le cours se donnerait, j'ai tout de suite fait les démarches pour me renseigner plus en détail sur le métier. Je suis allée chercher des livres à la bibliothèque afin d'acquérir des connaissances sur la biologie ainsi que sur les interventions des premiers répondants. De plus, comme je voulais absolument être en excellente forme pour réussir les examens médicaux, je n'ai pas hésité et je me suis mise à l'entraînement sans tarder.  »

Émilie a terminé avec succès sa formation en février 2009. Depuis qu'elle exerce son nouveau métier, elle vit des expériences plus qu'enrichissantes. «  Je rencontre des cas parfois très difficiles, mais le fait de pouvoir aider les gens m'attire beaucoup et le contact avec eux me procure une énergie très stimulante. J'exerce un métier vraiment merveilleux et je remercie Emploi-Québec d'avoir contribué à faire de mon rêve une réalité!  »

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Mise à jour : 2011-03-02

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